Le projet de loi écossais sur la reconnaissance du sexe choisi aurait porté préjudice aux femmes

Julie Bindel: « Il est clair que Mme Sturgeon se ménage à tout le moins une ouverture quant à la validité de la prétention de Bryson d’être une femme, et fait ainsi l’impasse sur la base même de son nouveau projet de loi, puisque l’essence de l’auto-identification est que si une personne déclare être une femme, elle en est une. »

Quand on vous demande « quel est votre pronom », ne répondez pas

« Le fait de contraindre les gens à déclarer publiquement leurs pronoms au nom de l’« inclusion » est un cheval de Troie qui affermit l’empire de l’idéologie du genre. Il s’agit de la partie émergée de la stratégie des activistes du genre visant à normaliser leur vision du monde. En participant aux rituels des pronoms, vous vous rendez complice du système de croyances régressif de l’idéologie du genre, et vous lui reconnaissez une légitimité. » (Colin Wright)

Extrait du livre « Born in the Right Body »

L’éthique ne devrait pas être différente de celle du sexualisme. Traduction par Audrey Aard « (…) Le trouble identitaire de l’intégrité corporelle (BIID) et l’apotemnophilie, par exemple, sont des troubles psychiatriques rares dans lesquels les patients vont rechercher des chirurgiens prêts à amputer leurs membres sains, dans le but de les aider à atteindre le handicap…

Ce qui arrive quand « rien n’est arrivé »

« (…) j’enrage de voir que des hommes qui exploitent l’intimidation des femmes – qui ont suffisamment d’intelligence de la domination masculine pour l’exercer, mais pas assez pour la reconnaître – ont encore le culot de dire aux femmes de quels hommes elles doivent « réellement » se préoccuper. » (Victoria Smith)

La loi trans : un « sésame » pour les prédateurs

« Lorsque cette loi a été adoptée, l’image que l’on se faisait du requérant était celle d’une personne qui ne causerait aucun problème dans un vestiaire, des toilettes, un service ou une prison réservés aux femmes, car tout le monde accepterait simplement que cette personne “est” une femme. Les événements de ces derniers jours auraient dû faire comprendre à tout le monde que c’est loin d’être les cas qui se présentent dans la réalité. »

La déconstruction des femmes

« Lorsque nous sommes déshumanisées, par l’utilisation d’un langage qui évite les mots humanisants et fait de nous une collection de parties et de fonctions corporelles, il est plus facile de nous tromper et de nous priver de nos droits. » (Helen Saxby)

Il faut un village pour stériliser un enfant

« Tout le monde était au courant. (…) L’enseignant qui a accroché des guirlandes roses et bleues autour de la salle de classe. L’enseignante d’à côté qui a été horrifiée mais qui n’a dit mot. Le directeur de l’école qui a préféré prendre une retraite anticipée. L’éditeur qui a commandé un article sur le boucher pratiquant sur TikTok. Les rédacteurs en chef qui ont ignoré les chiffres révélant 90% d’autisme. (…) »

(Blog Perspectives cubi(s)tes)

« Le féminisme ne va pas « gagner » dans un sens absolu. Ce qu’il fera, c’est continuer à montrer aux femmes qu’elles ne sont pas folles [face au gaslighting sociétal], qu’elles comptent, et que les relations et l’héritage des femmes est important. ‘ (Victoria Smith)