Pourquoi permettre aux sportifs de concurrencer les sportives ?

« (…) Une politique drastique qui menace l’intégrité des sports olympiques féminins nécessite un examen approfondi, une étude à long terme et une consultation à grande échelle.
Aucun être humain sur la planète ne souhaite voir les Jeux Olympiques de Tokyo tournés en dérision et qualifiés d’humiliants au moment « historique » où un homme montera sur le podium olympique féminin.(…)

Voici pourquoi les enjeux du genre sont beaucoup plus importants que les questions d’accès aux toilettes, les compétitions sportives et l’étalage d’émotions fragiles.

« (…) quand on voit des transactivistes nier que les hommes, en moyenne, disposent d’avantages physiques réels sur les femmes, le monde entier se retrouve obnubilé par une infime minorité d’idéologues enragés qui n’ont aucun souci de la vérité. Quand les transfemmes continuent de perturber les sports féminins en défonçant des records, nous assistons, en fait, à la falsification d’une soi-disant théorie du genre qui est complètement détachée de la réalité. Alors que des analyses rationnelles évalueraient généralement tous les éléments probants concernant ces enjeux, on nous demande plutôt de nous engager dans une sorte de novlangue orwellienne, où nous ignorons ce que nous dictent nos yeux trompeurs et adoptons un lexique où prolifèrent de nouveaux pronoms de genre – tout cela pour apaiser la susceptibilité de quelques narcissistes à la mode qui croient avoir transcendé la binarité sexuelle. (…) »

Julie Bindel : Le féminisme libéral a tourné le dos aux femmes

Le concept de « choix » a été adopté par les libérales pour signifier l’acceptation de pratiques destructrices qui profitent aux hommes. Être une féministe libérale n’est pas un travail très compliqué. Rien ne doit changer, aucune contestation du statu quo n’est nécessaire et les hommes n’ont pas besoin d’être critiqués. En d’autres termes, les choses restent…

REHABILITATION DES HOMMES VIOLENTS: EFFICACE OU POUDRE AUX YEUX?

« (…) Les féministes se sont battues depuis des décennies contre cette antique règle patriarcale stipulant que les crimes contre les femmes commis dans la sphère privée ne concernaient pas la justice et pour que les auteurs de ces crimes soient jugés et si possible empêchés de récidiver. La justice réparatrice, en faisant repasser ces crimes dans la sphère privée et en prétendant libérer les violeurs de toute sanction pénale, est porteuse d’un retour en arrière majeur par rapport à ces conquêtes du féminisme et aggrave le rapport inégalitaire existant entre hommes et femmes d’où découlent les violences masculines au lieu de le réduire.(…) »

Louise Armstrong : Émergence de l’enjeu de l’inceste

« Notre société a maintenant mis au point des tourments systématiques pour les enfants qui divulguent ces violences. Nous appelons cela de l’ « aide ». Nous disons maintenant aux enfants dans les écoles de “parler”. Et lorsqu’ils parlent, soit nous ne les croyons pas, soit nous encourageons le système d’intervention à les retirer à leurs mères pour les envoyer en famille d’accueil. Nous appelons cela de l’ « aide ». »

Julie Bindel – Le nouveau harcèlement imposé sur les campus

« L’une des grandes réussites du féminisme contemporain tient aux campagnes de sensibilisation du public à la reconnaissance du harcèlement sexuel en milieu de travail. Les universités ont encouragé les dénonciations et les procédures de plaintes anonymes afin que les femmes puissent signaler en toute sécurité ce type de ciblage. Mais lorsque les femmes universitaires font l’objet d’insultes infâmes telles que « TERF », tout bascule ; il est considéré comme raisonnable de traquer et d’humilier publiquement ces femmes.(…) »

De l’importance de ne pas relooker la prostitution en « travail du sexe »

« L’expression de « travail du sexe » n’est pas neutre : elle traîne derrière elle ses présupposés politiques tacites, aussi sûrement que toute autre alternative. Lorsque nous parlons de « travail du sexe », nous approuvons l’idée que le sexe est un travail pour les femmes et un loisir pour les hommes – des hommes qui ont le pouvoir social et économique d’agir comme une classe patronale en matière de rapports sexuels. Et ce qui est le plus accablant, c’est que nous acceptons que le corps des femmes existe en tant que ressource à utiliser par d’autres… »