Peut-on débattre du genrisme en milieu universitaire ? (par Laura Favaro)

« Ayant abordé le sujet avec un esprit ouvert, mes discussions ne m’ont cependant laissé aucun doute sur le fait qu’une culture de la discrimination, de la silenciation et de la peur s’était installée dans les universités d’Angleterre et de nombreux autres pays. » (Laura Favaro)

Pourquoi les écoles canadiennes autorisent-elles des hommes à faire la promotion en classe de leurs fétiches sexuels ?

« …des hommes fétichistes sont maintenant autorisés à dicter qui peut rédiger des tweets (et à quel sujet), quand et où les femmes peuvent conserver de la sécurité et de l’intimité (nulle part), qui doit être licencié·e s’il ou elle conteste n’importe quelle identité que s’arrogent des hommes, sur quelles bases les femmes doivent concourir dans le sport (des bases inéquitables!), et ce que les filles doivent accepter à l’école. »

« Ce ne sont pas des clients, ce sont des violeurs », le cri contre la prostitution dans les rues de Valence.

Demain, 23 septembre, c’est la Journée internationale contre l’exploitation sexuelle et la traite des êtres humains. « Le système économique et social dans lequel nous vivons – le patriarcat – opprime doublement les femmes et les oblige à faire tout ce qui est jugé nécessaire : cela inclut la prostitution. Ce sont eux qui décident, qui choisissent et qui commandent, et les femmes en subissent les conséquences et les risques pour leur corps et leur vie ».

Julie Bindel : Les femmes ne devraient pas avoir à toujours être sur le qui-vive. C’est aux hommes d’en finir avec la violence masculine

[article publié en mars 2021] La disparition et le meurtre présumé de Sarah Everard ont mis en lumière la façon dont la vie des femmes et des jeunes filles est entravée par la peur et la réalité de la violence masculine. La violence létale contre les femmes est aussi régulière qu’elle est horrible. Tous les…

L’insupportable « Coolitude » du Porno

MEGHAN MURPHY: « Nous savons que la grande majorité des personnes qui se retrouvent dans le commerce du sexe sont soit forcées, littéralement réduites en esclavage, soit entraînées dans cette voie par des sévices et des abus pendant l’enfance, soit amenées à vendre des services sexuels par désespoir (pauvreté et dépendance). «