Ellyn Kaschak: Honnêtement, je n’ai pas envie d’écrire cet article…

« (…) Les conférences, mais aussi la salle de classe et le laboratoire sont des lieux appropriés pour poser des questions importantes. Pourtant, les habitants de ces lieux sont actuellement réduits au silence au nom des droits de l’homme et d’un prétendu préjugé appelé « transphobie ». Des universitaires ont été censurés et, dans certains cas, ont perdu leur poste pour avoir simplement utilisé un langage jugé inacceptable par le mouvement transgenre, des mots comme « femmes ». Oui, prononcer le mot « femmes » est considéré comme un discours de haine et ce prétendu discours de haine transphobe est surveillé et éliminé de manière agressive dans nos propres universités.(…) »

Coup d’oeil sur l’affaire WI SPA aux États-Unis et sur la mauvaise foi qu’elle met en lumière

« (…) on apprend aujourd’hui qu’en réalité, la femme qui s’était plainte ne mentait pas, qu’un homme était bien présent dans les espaces réservés aux femmes ce jour-là, et pas n’importe quel homme, un « délinquant sexuel récidiviste » appelé Darren Agee Merager, qui « fait actuellement face à plusieurs chefs d’accusation, dont celui d’exhibition sexuelle ». Le Los Angeles Times rapporte que « Darren Agee Merager a été inculpé lundi de cinq chefs d’accusation d’exhibition sexuelle, en rapport avec un incident survenu à l’intérieur du Wi Spa le 23 juin, selon un communiqué de presse publié par la police de Los Angeles ».

Le best-seller TRANS est-il boycotté par la BBC et par une grande chaîne de libraires britanniques? C’est ce qu’affirme l’autrice, HELEN JOYCE.

HELEN JOYCE: « J’ai été contactée sur les médias sociaux par des personnes qui se sont rendues dans leur magasin pour demander leur exemplaire et qui se sont vu répondre qu’il était épuisé, que le tirage était limité, que le stock avait été retardé, et même qu’il était conservé derrière le comptoir par respect pour un collègue transgenre parce qu’il s’agissait d’un livre haineux ».

Branle Bas de combat autour d’OnlyFans

« Les défenseurs de la prostitution soutiennent que le fait de considérer l’exploitation sexuelle commerciale comme un « travail du sexe » faciliterait la prévention de la prostitution « forcée » et de la traite. Ils suggèrent qu’en reconnaissant la prostitution comme une forme légitime de « travail », les prostituées auraient alors accès à une série de ressources pour les protéger (comme des lois, des procédures de recours ou des syndicats officiellement reconnus). Mais là où les femmes prostituées sont officiellement reconnues comme des « travailleuses », par exemple dans les bordels légaux de Hollande, d’Allemagne, de Suisse ou du Nevada, les taux de violence et de coercition et les risques sanitaires sont plus élevés, et les femmes ne sont aucunement protégées par les soi-disant « droits du travail ». »

In Charlie Hebdo magazine, Editor Gérard Biard takes on the misogynist transactivist lobby

Une fois n’est pas coutume, c’est vers l’anglais que Ann Leduc de TRADFEM a traduit un texte roboratif sur le lobby transactiviste du rédacteur-en-chef de Charlie Hebdo, Gérard Biard. Under the guise of a wholly imaginary ‘transphobia’ in this precise case, some feminists – pejoratively called ‘Terfs’, for trans-exclusionary radical feminist – are regularly insulted, harassed and threatened…

« Recadrez votre traumatisme »

« (…) Même les meilleurs hommes de nos vies peuvent être des déclencheurs pendant ces périodes difficiles. Les femmes doivent pouvoir choisir des services ou des thérapeutes exclusivement féminins, sans avoir à expliquer pourquoi à qui que ce soit… Apprendre cette semaine que l’Edinburgh Rape Crisis Centre ne donne pas vraiment ce choix aux femmes et que son PDG va plus loin en suggérant que de telles demandes sont intolérantes, discriminatoires et doivent être remises en question a été un véritable coup de massue dans les tripes pour énormément de survivantes. (…) »