L’extrême gauche doit cesser de dénigrer les femmes qui ont recours au système de justice lors de situations d’agression

« Le fait que les appels à une « justice réparatrice » ou à une abolition de la police viennent habituellement d’une gauche centrée sur les hommes est peut-être un indice significatif. Les féministes, après s’être dissociées de la gauche – où leurs enjeux étaient ignorés et où elles-mêmes étaient sujettes à une misogynie continue des gauchistes – se sont battues pour faire criminaliser des agressions comme la violence conjugale et le viol marital. Certains en ont alors profité pour dénoncer ce qu’ils ont appelé un « féminisme carcéral ». Voilà une injonction contradictoire à laquelle les femmes ne peuvent échapper : soit on nous qualifie de « pro-flics » et de traîtres à la gauche, soit nous devons rester muettes, sans recours face à la violence et aux agressions des hommes. »

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Olivia Broustra : Le nombrilisme trans – pourquoi des allié-e-s deviennent des TERFS

« J’étais prête à me battre pour votre droit à des espaces trans. J’étais prête à vous soutenir quand vous pestiez d’avoir moins de choix de rencontres. Prête à dire de vous « elle » si cela vous faisait vous sentir mieux. Prête à me battre pour votre droit à des soins de santé et au respect. Prête à lutter contre les stéréotypes de genre et la violence masculine qu’on vous infligeait. J’étais prête à être votre alliée… »

« Ceci est une expérience. »

« L’enfant transgenre est une nouvelle identité remarquable, émergente depuis le début du siècle. Les médias présentent surtout des garçons photogéniques s’identifiant-comme-filles. .. Ce qu’on remarque moins, c’est la croissance spectaculaire des filles s’identifiant-comme-garçons; le nombre de patientes au traitement déclaré au National Health Service (NHS) a quadruplé au cours des quatre dernières années… »