Présentation / Prise de contact

La collective bénévole de traduction TRADFEM est née en 2013 autour de plusieurs projets de traduction de textes inspirés du féminisme radical, en particulier la conférence d’Andrea Dworkin « Je veux une trêve de 24 heures durant laquelle il n’y aura pas de viol ». Ce texte a été travaillé par un petit groupe de gens qui ont alors souhaité prolonger cette collaboration. Celle-ci s’est ensuite étendue avec l’arrivée de nouvelles personnes au groupe. Aujourd’hui (2020), la collective rassemble une vingtaine de membres, qui ne sont pas nécessairement des professionnel.le.s de la traduction et qui s’y investissent selon leurs possibilités respectives. TRADFEM est mixte avec des bénévoles vivant en France, au Québec, en Espagne, au Danemark et en Allemagne. Nous misons aussi sur l’enthousiasme de notre auditoire pour faire connaître ces autrices et ces textes dans leurs réseaux.

Nous demandons toujours leur accord aux auteur.e.s avant de traduire et d’afficher leurs textes; c’est pour nous une condition indispensable.

Pour suivre ce blog et être informé.e par courriel de chaque nouveau texte mis en ligne, retournez à la page Accueil, déroulez jusqu’à la section « Articles récents » et inscrivez votre adresse courriel juste avant.

N’hésitez pas à nous communiquer vos impressions ou à envisager une participation à TRADFEM; nous sommes toujours en quête de suggestions de textes à traduire et de bonnes volontés.

En plus des grandes revues comme NQF, Les Cahiers du Cenre et beaucoup d’autres, il existe plusieurs sites Web et blogs qui publient des traductions féministes ou des comptes rendus de textes importants publiés en d’autres langues que le français. Nous vous recommandons de découvrir, entre autres:

https://ressourcesfeministes.fr

http://partage-le.com/fr/

https://stoppatriarcat.wordpress.com

http://hypathie.blogspot.ca/

http://radfemintranslation.blogspot.ca/

http://traductorasparaaboliciondelaprostitucion.weebly.com/

https://antisexisme.net/

https://www.trauma-and-prostitution.eu/

N’hésitez pas à nous en signaler d’autres!

 

Enfin, TRADFEM a entamé des collaborations avec des maisons d’édition françaises et québécoises pour la traduction salariée d’essais plus longs. Ce sont les Éditions du remue-ménage, M Éditeur et Syllepse. Nous y avons produit jusqu’ici les textes suivants:

Notre sang, Andrea Dworkin (à paraître)

La haine des femmes, Andrea Dworkin (à paraître)

COÏTS, Andrea Dworkin

Souvenez-vous, Résistez, Ne cédez pas, Andrea Dworkin

















63 réflexions sur “Présentation / Prise de contact

  1. Chère collective,

    Je m’adresse à vous pour vous demander si vous êtes au fait d’initiatives de traduction telles que la vôtre, mais à des visées plus générales d’activisme social. En bref: connaissez-vous des plateformes de traduction qui ont pour but de traduire gratuitement des textes politiques ? Il existe certes des initiatives pour aider les ONG, ou pour traduire Wikipedia, mais ce n’est pas la même chose.

    N.b.: je précise que je ne suis pas un traducteur professionnel mais un simple individu intéressé à traduire certains textes disponibles sur internet et à en faire profiter le plus large nombre de personnes.

    Bien à vous

  2. Bonjour!

    J’aimerais beaucoup pouvoir proposer une traduction de cet article :

    http://www.cracked.com/blog/how-men-are-trained-to-think-sexual-assault-no-big-deal/

    « Pourquoi tant d’hommes ne comprennent pas la notion de consentement »

    C’est hyper éducatif, et je pense que pas mal de gars peuvent se rendre compte qu’ils ont été conditionnés culturellement à traiter les femmes comme des bouts de viande (l’auteur lui même a mis 20 ans à le comprendre)

    Je n’ai pas encore réussi à contacter l’auteur pour son approbation, je pense que mes messages Facebook ont été noyés dans la masse… et ça me désespère car je pense que cet article est juste génial et peut vraiment faire réfléchir les hommes.

    Voila, si ça vous intéresse, l’article est déjà traduit, je suis prête 🙂 💪🏻

    Merci de m’avoir lue et j’espère à bientôt!

    Marion

      • Bonjour!

        Je viens d’envoyer un message à Cracked via le formulaire de contact, peut être finiront-ils par voir nos messages (…David Wong doit être énormément sollicité…)

        J’espère qu’on va finir par y arriver 🙂

        Et merci pour tous ces textes que vous mettez en ligne c’est vraiment génial de lire tout ça!

        Je vous souhaite une excellente fin d’année,

        A bientôt,

        Marion

        >

        • N’hésitez pas à nous en proposer d’autres. Et nous prendrons soin d’obtenir l’accord de l’autrice ou auteur avant d’entamer la traduction!

  3. Bonjour. Notre groupe Pour les droits des femmes du Québec (PDF Québec) vient de publier une brochure sur le recours aux mères porteuses. Intitulée «L’enfantement pour autrui- Esclavage des temps modernes», ce document décrit cette nouvelle «industrie» dans une perspective féministe et propose des solutions pour endiguer le phénomène.
    Le document n’est disponible qu’en français, mais nous recevons de nombreuses demandes pour une version en anglais. À la suggestion de Micheline Carrier, de SIsyphe, nous voulons vous demander s’il y a possibilité de le faire traduire via votre organisation? Merci d’avance de votre attention

  4. Bonjour
    Superbe projet que je découvre! Si vous avez des textes à traduire, de l’anglais vers le français, avec déjà l’accord de l’autrice ou auteur, je suis partante pour en traduire ponctuellement.
    N’hésitez pas à me contacter

  5. Bonjour, Je vous contacte car je trouve parfois des incohérences ou des inexactitudes dans vos traduction (étant moi-même bilingue anglais/français) qui rendent parfois les textes obscurs ou indigestes. Y aurait-il possibilité de faire des suggestions de traduction alternatives de ces inexactitudes lorsque je les décelle?
    Quoi qu’il en soit votre travail est formidable, nécessaire, et salvateur!
    Merci!!!!

  6. Bonjour,

    J’ai récemment découvert votre site qui a immédiatement éveillé mon intérêt. Je suis traductrice de formation (Master en traduction en contexte interculturel) et souhaiterais également traduire pour vous, étant moi-même engagée dans la cause féministe.
    Je traduis de l’anglais, de l’allemand, du russe et du néerlandais vers le français.

    Au plaisir de vous lire,

    Valentine

  7. Bonjour,
    je découvre avec bonheur votre plateforme et vous propose mes services de traductrice de l’anglais vers le français.
    À bientôt,

  8. Bonjour à toutes,

    vous dire comme je suis heureuse et excitée de vous découvrir!
    Super enthousiaste pour participer, dès que possible (actuellement mes conditions sont difficiles, sans accès simple à internet) et sachant que je ne suis pas traductrice professionnelle.
    De l’anglais vers le français.
    Sachant que j’avais déjà prévu de traduire des textes pour les partager avec les femmes de l’asso la Maison pour Toutes où je m’investis.

    Sororalement,

  9. Hello, J’ai vraiment apprécié de lire vos textes, qui m’ont permis d’acérer mon avis sur certaines choses et trouver des éclaircissements dans sur de nombreux points. J’aimerais me mettre au service de la communauté, en réalisant des traductions ou aidant. N’hésitez pas à me contacter.

  10. Bonjour,
    Fraîchement en questionnement professionnel je suis ravie de trouver votre texte à la fin du livre : »Souvenez-vous, résistez, ne cédez pas » d’Andrea Dworkin aux éditions du remue ménage. J’ai du temps ces temps-ci et j’aimerais beaucoup m’impliquer. Je ne suis pas traductrice agréée mais j’en fais depuis plusieurs années, de l’anglais au français et du français à l’anglais. J’ai également une formation en études féministes.
    Au plaisir de vous lire,
    Lucie

  11. Bonjour,
    Cet article est très long, mais je l’ai trouvé très intéressant et exhaustif : https://medium.com/@sue.donym1984/inauthentic-selves-the-modern-lgbtq-movement-is-run-by-philanthropic-astroturf-and-based-on-junk-d08eb6aa1a4b
    Si vous êtes intéressé.e.s par une traduction, n’hésitez pas à me contacter ; je suis traductrice professionnelle et j’ai commencé à le traduire pour pouvoir le faire lire à mon entourage.
    Très bonne journée

  12. Le texte et l’image !
    Plasticienne engagée et féministe, je me permets de répondre à votre démarche par quelques exemples d’oeuvres auxquelles je travaille.
    Sur la femme et l’éducation : un panel de texte du 18e s est le départ d’une série intitulée « Hommage à malala ». A découvrir : https://1011-art.blogspot.com/p/homage.html

    Autre proposition : une vision contemporaine de l’iconographie traditionnelle à des fins critiques..
    Je travaille entre autre sur la représentation du corps de la femme au travers des dérives religieuses ou des sociétés viriles.
    A découvrir :
    Ecce Homo : https://1011-art.blogspot.com/p/ecce-homo.html
    Vera Icona : https://1011-art.blogspot.fr/p/vera-icona_5.html
    Corpus Christi: https://1011-art.blogspot.com/p/corpus-christi.html
    Ou encore Noli me Tangere : https://1011-art.blogspot.fr/p/noli-me-tangere.html

  13. Bonjour ! Si jamais vous êtes encore à la recherche de nouvelles personnes, je serais très intéressée, je traduis de l’anglais et l’allemand (principalement) vers le français !

  14. Bonjour,

    Je viens de découvrir le site et je trouve votre initiative formidable ! J’adorerais vous prêter main forte donc si jamais vous avez besoin d’une traduction de l’anglais au français ou du portugais au français, n’hésitez absolument pas. Diplômée d’un bi-master en Histoire et en Anglais, j’ai notamment eu l’occasion de traduire ponctuellement les textes d’un féministe radical irlandais du début du XIXe siècle. Je pourrais éventuellement vous proposer d’en traduire des extraits si vous êtes également ouverts à ce type d’ouvrages plus anciens (et libres de droit). Sinon, une nouvelle fois, je suis disponible pour tout besoin de traduction de textes plus contemporains !

    Bien cordialement,

    Caroline

    • Super! Il nous manquait justement une traductrice connaissant le portugais alors qu’il se fait des choses passionnantes au Brésil.
      Par ailleurs, n’hésitez pas à vous servir parmi les textes anglais affichés à notre Tableau des traductions en cours, dont notre collègue va vous envoyer l’URL.
      Martin
      martin@laurentides.net

  15. Bonjour, je travaille au magazine Books (books.fr). Pourrions-nous échanger par mail à propos d’un article sur Andrea Dworkin ? Merci d’avance Isabelle Lauze

    • Mais certainement. Vous pouvez m’écrire à martin@laurentides.net (au Québec) ou échanger avec mon collègue Yeun Lagadeuc-Ygouf, qui est sur Rennes, à yeun l-y .
      Je trouve très intéressante la formule de BOOKS.FR et j’aimerais aussi échanger avec vous à ce sujet. Nous avons approché The Atlantic pour traduire un article sur la violence conjugale dans le contexte des litiges de garde d’enfant.
      Au plaisir de lire vos questions bientôt.
      Martin Dufresne

  16. Bonjour, j’aimerais donner un coup de main, si besoin, sur la relecture de traductions de l’anglais vers le français. Je suis franco-américain et j’ai déjà de l’expérience extra-professionnelle à ce sujet. Merci !

  17. Je suis abonnée depuis longtemps à tradfem et voudrais bien lire l’article sur la FFQ, non seulement parce que ça m’intéresse mais aussi parce que je lutte contre cette idéologie ( et non contre les droits des LGBTQ) en tant que lesbienne, féministe et pour la libération des femmes. Je ne cesse d’approfondir cette question qui a distraite nombre d’organisations féministes et de droits humains.

    Je mets le mot de passe de mon compte WordPress pour lire cet article mais en vain. Y’a-y-il un autre mot de passe que celui qui nous abonne à WordPress??

    Merci

    • Bonsoir Ariane,
      Merci de vos propos encourageants.
      Le texte d’Elaine Grisé est maintenant en « accès libre »; il n’a été protégé par un mot de passe que le temps que l’autrice vérifie sa mise en ligne.

  18. Bonjour,
    Je tiens un blog débutant sur le féminisme radical et je suis en train de traduire First Do No Harm : The Ethics of Transgender Healthcare. Seriez-vous intéressées par cette traduction ? J’ai l’autorisation du collectif qui a édité l’e-book, mais je n’ai pas d’expérience pro en traduction. Je fais ça sur mon temps libre.
    Quoi qu’il en soit j’adore votre blog et votre initiative.
    Bonne journée !

  19. Merci de cette offre et de vos compliments. Nous attendons ce texte… et allons essayer votre bouillon! (C’est si bon le risotto!!!)

  20. Bonjour,
    Si vous cherchez toujours de nouvelles personnes, je vous propose mon aide pour de la traduction.
    La traductio n’est pas mon métier, mais je travaille énormément en anglais.
    A bientôt.

  21. Bonjour,
    Je vois que vous venez de traduire un article de Robert Jensen sur la pornographie, un ami et moi sommes en train de traduire son livre Getting Off, je viens simplement m’informer pour savoir si vous êtes déjà sur le coup (auquel cas nous pouvons aider), ou non (auquel cas nous continuons !)
    Bien à vous,
    tlm

    • bonjour,
      très bonne initiative !
      avez-vous pris contact avec robert jensen pour l’en informer ? comment anticipez-vous la diffusion de votre travail ? à priori nous ne travaillons pas à ce projet, mais n’hésitez pas à nous tenir au courant de son évolution.
      bien à vous
      yeun

  22. Bonjour,
    Je voulais vous signaler la sortie du livre  » Où va le féminisme ?  » de Vanina aux éditions Acratie*.
    Et vous dire un grand merci pour vos traductions !
    F

    * Voici son introduction :
    Les questions de genre sont de nos jours en France l’un des thèmes favoris des politiques, des universitaires et des journalistes comme des milieux militants, de la gauche aux « radicaux ». Pareille convergence n’a cependant rien de très réjouissant puisque, en l’absence d’une contestation conséquente de l’ordre établi, elle débouche avant tout sur l’insertion de femmes dans la hiérarchie sociale.

    Le slogan « Pas de révolution sociale sans libération des femmes, pas de libération des femmes sans révolution sociale » visait surtout, dans l’après-68, à souligner que la lutte des classes ne libérerait pas automatiquement les femmes : il fallait mener dans le même temps un combat spécifique contre le patriarcat. Mais la fin des Trente Glorieuses et du bloc soviétique, la propagande « libérale » et les thèses postmodernes ont ensuite enterré le désir de changer la société. Voilà pourquoi, alors que la révolution paraît maintenant à beaucoup synonyme d’utopie, c’est plutôt sur « Pas de libération des femmes sans révolution sociale » que l’on doit insister : l’oppression féminine ne disparaîtra qu’une fois le capitalisme détruit.

    Le féminisme a en effet évolué vers une demande d’intégration émanant en priorité de femmes des classes moyennes et supérieures, et passant par la suppression des inégalités salariales avec les hommes et par une répression accrue des violences masculines.

    Certes, à connaissances ou savoir-faire équivalent, « les femmes » ont des chances de l’emporter à la longue sur « les hommes » en ce qui concerne le travail rémunéré – et pas tant en raison de quotas ou d’une parité s’exerçant au détriment des seconds que par un effet boomerang du rôle social imposé aux premières. Aucun « grand homme », ou même petit, ne serait en effet là où il est sans une « précieuse » secrétaire ou assistante pour assurer les innombrables et incontournables tâches matérielles et organisationnelles liées à sa fonction ou son métier. Et comment les femmes ne sauraient-elles pas, dans leur grande majorité, jongler avec ce genre de « détails » ? N’ont-elles pas été conditionnées à être, dès leur enfance, à la fois des fées du logis et des subalternes efficaces à l’extérieur ? Elles ont appris à concilier le tout, et la gymnastique que leur impose leur double journée est un excellent exercice pour « performer » en constance, persévérance et élasticité. Mais pareil « atout » ne suffira pas à abattre la domination masculine.

    Car, après avoir été secouées par Mai 68 et les mobilisations suivantes, les institutions patriarcales ont vite retrouvé leur position hégémonique. Et les universitaires, devenu-e-s la nouvelle avant-garde intellectuelle en matière de genre et de minorités – avec la « théorie queer » et les analyses sur l’« intersectionnalité » –, ont aidé les gouvernements successifs à recycler les revendications féministes vers du tolérable pour eux. L’exploitation de classe a ainsi été reléguée derrière une foule d’oppressions à déconstruire individuellement dans la société existante.

    Au cours de la décennie 1970, la « révolution sexuelle » avait été rêvée comme un moyen de chambouler cette société : en rejetant la « norme hétéro », on ouvrait la porte à toutes les sexualités ; en contestant la possessivité dans les couples, on s’en prenait plus largement à toutes les structures de pouvoir. Aujourd’hui, tandis que le système s’accommode sans peine des revendications féministes exprimées, l’hétérosexualité demeure la règle, et les rapports entre les sexes continuent en général d’être fondés sur l’appropriation du corps de l’Autre et sur un acte de mariage ou de PACS, autrement dit sur la propriété privée.

    Pour détruire les structures en place, il ne suffit donc pas de mettre au jour les diverses oppressions individuelles et de suivre en milieu clos quelque code de conduite « politiquement correct ». S’attaquer fondamentalement aux rôles sociaux imposés, à la norme hétérosexuelle, aux féminicides, à la discrimination des trans ou à l’homophobie implique de redonner toute leur place au critère et aux analyses de classe, afin de pouvoir avoir une vision globale de la société et de multiplier les pratiques de terrain efficaces contre notre ennemi, qui est toujours le système capitaliste et patriarcal – et non juste les politiques néolibérales ou les comportements sexistes qu’il produit et alimente.

  23. Bonjour. Permettez-moi d’ajouter que TRADFEM est une initiative éminemment humaniste, qui m’est d’un grand secours en ce sens que la plate-forme me permet de naviguer un vécu rempli de fractures multiculturelles (anglais-français-autre, québécois-australien-autre, homme-femme(-autre), blanc-non-blanc). Au lieu de m’y embourber ou d’y sombrer, je trouve sur TRADFEM ce qu’il faut pour voir le terrain, construire les ponts, continuer à avancer. Et même, parfois, aider quelqu’un d’autre.

  24. Merci à vous ! Je suis volontaire pour traduire des textes, notamment sur l’abolition du système porno-prostitutionnel, et l’opposition entre transactivisme et féminisme. J’aimerais par exemple proposer la traduction de témoignages de femmes en dé-transition, qui estiment qu’elles ont été orientées vers cette voie trop hâtivement, et pour des motifs reposant sur une idéologie et non leur bien-être.

  25. Bonjour Colette,
    Merci de votre offre. Oui, c’est tout à fait cela. Choisissez un texte, récent si possible, signalez-nous le; nous allons communiquer avec l’autrice et vous donner le feu vert. Puis, nous relirons et réviserons votre manuscrit et le mettrons en ligne. Nous recommandons la traduction automatique faite avec le logiciel gratuit deepl.com (par tranches de 5000 caractères) pour vérifier le sens de passages plus ardus. Cela ne donne qu’un premier jet, à relire attentivement pour conformité au texte original. N’oubliez pas d’intégrer les hyperliens présents dans l’original, s’il y a lieu.
    Au plaisir de vous lire.
    Martin, pour TRADFEM

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