Nobody’s « Cis »

« (…)

The whole cis project collapses at this point, and so does the trans project. It’s not popular to say so, but where this leaves us is a place where trans people are folks who just really want to be the opposite sex and be perceived by others as the opposite sex. Or if not the opposite sex, then some hybrid or imaginary sex other than the one they were born to. No universal inner truth. No mystical essence. Just a heartfelt wish, one that requires our sympathy, if not our agreement that it can be realized.(…) »

Personne n’est « Cis »

« (…) Tout le projet idéologique d’une identité « cisgenre » s’effondre à cette étape, comme celui d’une identité transgenre. Ce n’est pas très populaire de le dire, mais cela conduit à reconnaître que les trans sont simplement des gens qui souhaitent être du sexe opposé et être perçus par les autres comme étant du sexe opposé. Ou si ce n’est pas le sexe opposé, alors un sexe hybride ou imaginaire autre que celui avec lequel ils et elles sont nés. Pas de vérité intérieure universelle. Pas d’essence mystique. Juste un souhait sincère, qui requiert notre sympathie, mais non notre assentiment qu’il peut être réalisé. (…) »

Le temps de la peste

« (…)Le virus est une loterie, et il est très probable qu’il affecte une grande partie de la population; alors, dites-moi donc comment les prostituées pourraient rester en sécurité.
Les prostitueurs embrasseront, pénétreront tous les orifices qu’ils trouveront, cracheront, répandront du sperme sur tout son corps, frapperont, étrangleront – toute violence exercée en contact étroit l’est sur le corps de la prostituée.(…) »

Monologue du virus

« Faites taire, chers humains, tous vos ridicules appels à la guerre. Baissez les regards de vengeance que vous portez sur moi. Éteignez le halo de terreur dont vous entourez mon nom. Nous autres, virus, depuis le fond bactériel du monde, sommes le véritable continuum de la vie sur Terre. Sans nous, vous n’auriez jamais vu le jour, non plus que la première cellule… »