POUR UN FÉMINISME CRITIQUE ET ABOLITIONNISTE DU GENRE

« Nous allons continuer à défendre un féminisme critique et abolitionniste du genre, car le genre est la pierre angulaire de l’oppression sexuelle des femmes et des filles, une stratégie politique patriarcale qu’il faut éradiquer de toute urgence. Le considérer, à l’instar de la théorie queer, comme une catégorie à revendiquer, est une pratique antiféministe. « 

Pourquoi le féminisme libéral refuse-t-il de prioriser la lutte contre la violence masculine à l’égard des femmes ?

« Nous devons à celles qui nous ont précédées, à chacune d’entre nous aujourd’hui et aux femmes qui viendront après nous, de ne jamais permettre que la violence masculine commise contre nous et nos sœurs du monde entier soit repoussée dans l’obscurité. » (Raquel Rosario Sanchez)

Andrea Dworkin et l’amour des femmes

LARA SALVATIERRA: « Parler de féminisme radical, c’est parler d’Andrea Dworkin. Sa brillante analyse de la déshumanisation des femmes dans le système prostitutionnel a jeté les bases idéologiques et sociales d’autres études sur les femmes par le mouvement féministe. »