L’objectification sexuelle des femmes les conduit à s’objectifier elles-mêmes et nuit à leur bien-être émotionnel

par Peter Koval, Elise Holland et Michelle Stratemeyer, publié dans The Conversation, le 23 juillet 2019 Que ressent une femme quand un homme la siffle de l’autre côté d’une rue ? Ou lorsqu’un collègue de travail mate rapidement son corps avant de la regarder dans les yeux ? Ces exemples peuvent sembler relativement innocents à…

« Pourquoi une femme oserait-elle signaler un viol après ce qui est arrivé à ma fille ? »

« La raison des taux de condamnation aussi bas, que ce soit au Royaume-Uni ou à Chypre, est l’existence  de certauns préjugés des juges et des jurys. Ils pensent que les femmes mentent de façon routinière sur leurs viols, que les jeunes hommes attirants n’ont pas « besoin » de violer, et que dès qu’une femme a consenti à un rapport sexuel avec un homme, elle devient de ce fait la proie justifiée de tous. »

Que faire lorsque l’on regrette sa transition sexuelle?

« …aujourd’hui, le pouvoir d’un lobby transgenre prétendument progressiste signifie que nous ne pouvons pas remettre en question le fait qu’une fille choisisse de mutiler ce qu’on appelle le « mauvais corps » où elle serait née. Il est temps d’arrêter d’écouter les lobbyistes et de commencer à écouter plus attentivement les gens comme Max. Nous le faisions certainement à Manchester, quand elle a dit à une salle pleine de gens : « Il est fort possible que si j’avais obtenu une thérapie spécialisée, je n’aurais jamais vécu de transition. »

Le legs d’Andrea Dworkin demeure vibrant

« Calomniée dans la vie et dans la mort comme anti-homme et anti-sexe, Andrea Dworkin considérait qu’écrire « pouvait remuer la terre et ressusciter les morts — du moins, les morts vivants ». Selon son amie, Catharine A. MacKinnon, c’est précisément ce qu’ont fait les écrits prolifiques de Dworkin.(…) »

Le féminisme dit «pro-sexe» fait le sale boulot du patriarcat.

« Je ne passe pas de jugements sur ma propre histoire sexuelle ou sur mon comportement actuel. Je ne juge pas les autres femmes pour le leur. Mais je juge le contexte où sont engoncées nos identités sexuelles : je le trouve étriqué. Je ne m’attends pas à ce que vous soyez nécessairement d’accord, mais je m’attends à ce que vous permettiez à de tels jugements d’être exprimés, car sans un tel processus, il ne peut y avoir aucun changement. »