Au Canada, une organisation pénitentiaire féminine rejette les préoccupations exprimées par des femmes concernant la violence de détenus trans

Par Karen Finlay, https://www.womenarehuman.com/ – 7 juin 2021 — Ottawa, Canada. Le 2 juin 2021, un groupe de femmes ayant déjà été incarcérées vient d’adresser une lettre ouverte à l’Association canadienne des sociétés Elizabeth Fry (ACSEF), pour “déplorer comment vous nous avez fait taire et refusé de tenir compte des menaces urgentes de violence pesant…

Confondre amour et sexe – ou comment le système de protection de l’enfance ne protège pas de la maltraitance sexuelle et de la prostitution juvénile

« (…) Dans les rues de Leeds, où je m’étais réfugiée pour fuir les violences subies à domicile, la nourriture et le logement étaient mes principales préoccupations. Sans oublier, bien sûr, les hommes qui essayaient de nous baiser, moi ou mes amies, en échange de ces denrées rares. (…) »

Contre la censure et le cyber-sabotage, la journaliste Meghan Murphy persiste et signe

« (…) l n’est jamais facile de se battre et ce ne sera jamais facile. Vous subirez des conséquences. Vous risquez de perdre des amis, d’être congédiée, d’être blessée, menacée, censurée, injuriée, diffamée ou pire encore. Cela a toujours été vrai et le sera toujours. Ce que j’ai vécu n’est pas le pire de ce qu’ont vécu d’innombrables activistes, journalistes ou dissident-e-s à travers l’histoire. Mais c’est une lutte, et cela peut être effrayant, et c’est une activité risquée. Je ne fais pas cela parce que c’est facile, je le fais parce que c’est la chose juste à faire, et parce qu’apparemment il me manque le gène qui me permet de rester silencieuse face aux mensonges et aux attaques contre nos droits.(…) »

Voici pourquoi les enjeux du genre sont beaucoup plus importants que les questions d’accès aux toilettes, les compétitions sportives et l’étalage d’émotions fragiles.

« (…) quand on voit des transactivistes nier que les hommes, en moyenne, disposent d’avantages physiques réels sur les femmes, le monde entier se retrouve obnubilé par une infime minorité d’idéologues enragés qui n’ont aucun souci de la vérité. Quand les transfemmes continuent de perturber les sports féminins en défonçant des records, nous assistons, en fait, à la falsification d’une soi-disant théorie du genre qui est complètement détachée de la réalité. Alors que des analyses rationnelles évalueraient généralement tous les éléments probants concernant ces enjeux, on nous demande plutôt de nous engager dans une sorte de novlangue orwellienne, où nous ignorons ce que nous dictent nos yeux trompeurs et adoptons un lexique où prolifèrent de nouveaux pronoms de genre – tout cela pour apaiser la susceptibilité de quelques narcissistes à la mode qui croient avoir transcendé la binarité sexuelle. (…) »

Julie Bindel : Le féminisme libéral a tourné le dos aux femmes

Le concept de « choix » a été adopté par les libérales pour signifier l’acceptation de pratiques destructrices qui profitent aux hommes. Être une féministe libérale n’est pas un travail très compliqué. Rien ne doit changer, aucune contestation du statu quo n’est nécessaire et les hommes n’ont pas besoin d’être critiqués. En d’autres termes, les choses restent…

REHABILITATION DES HOMMES VIOLENTS: EFFICACE OU POUDRE AUX YEUX?

« (…) Les féministes se sont battues depuis des décennies contre cette antique règle patriarcale stipulant que les crimes contre les femmes commis dans la sphère privée ne concernaient pas la justice et pour que les auteurs de ces crimes soient jugés et si possible empêchés de récidiver. La justice réparatrice, en faisant repasser ces crimes dans la sphère privée et en prétendant libérer les violeurs de toute sanction pénale, est porteuse d’un retour en arrière majeur par rapport à ces conquêtes du féminisme et aggrave le rapport inégalitaire existant entre hommes et femmes d’où découlent les violences masculines au lieu de le réduire.(…) »

Comment la propagande transgenre détruit de jeunes adolescentes

DEBBIE HAYTON: « Qu’il s’agisse d’une déclaration ou d’une question, le titre de ce livre exprime l’urgence nécessaire de cette histoire désespérément triste. Au milieu du débat trans, apparemment une bataille entre adultes matures, les enfants vulnérables sont la proie d’une idéologie malveillante que les survivants appellent une secte. »

« Choisissez, les gars! »

CLEMENTINE FORD: « Les hommes s’empressent souvent de revendiquer la responsabilité collective de tous les triomphes masculins survenus au cours de l’histoire, mais lorsqu’il s’agit de violence et de dommages masculins, ils deviennent soudainement des individus qui ne peuvent être mis dans un seul groupe. Choisissez, les gars ! Vous ne pouvez pas croire en la…

Louise Armstrong : Émergence de l’enjeu de l’inceste

« Notre société a maintenant mis au point des tourments systématiques pour les enfants qui divulguent ces violences. Nous appelons cela de l’ « aide ». Nous disons maintenant aux enfants dans les écoles de “parler”. Et lorsqu’ils parlent, soit nous ne les croyons pas, soit nous encourageons le système d’intervention à les retirer à leurs mères pour les envoyer en famille d’accueil. Nous appelons cela de l’ « aide ». »