L’identité non-binaire est la nouvelle façon de se dire « différente des autres filles », et elle est profondément misogyne.

MK FAIN: « (…) L’inconfortable vérité est la suivante : dire que l’on n’est « pas comme les autres filles » n’est pas une identité, c’est de la défection, de la misogynie. Les femmes qui s’identifient comme non-binaires aiment prétendre à un degré supplémentaire d’oppression, en regard des femmes qu’elles appellent « cisgenres », un terme qui implique que les femmes sont complices de leur propre oppression.(…) »

Censurez-moi ça !

Lydia Perovic: « Quelque chose s’est durci au pays depuis le scandale Lindsay Shepherd. Et de notre perspective de 2020, nous pouvons nous souvenir presque nostalgiquement de l’époque où l’indignation, les appels à la censure et à des propos obligés venaient de la droite. »

Dossier trans: L’auto-déclaration de genre met en danger les femmes

« Kristina Harrison est une personne transsexuelle qui a subi des opérations chirurgicales et subit toujours un traitement hormonal afin d’être considérée comme une personne du sexe opposé à son sexe de naissance. Elle est également militante et défend l’idée que le passage d’un système de reconnaissance légale fondée sur un diagnostic médical à un système fondé sur une simple déclaration de la personne concernée aurait des conséquences désastreuses sur des jeunes gens vulnérables, sur les mesures spécifiques aux femmes et par ailleurs nuirait également aux personnes trans. »

Le meurtre commis à Québec souligne la nécessité d’abolir la prostitution

« (…) Il est malhonnête de suggérer que les lois canadiennes sur la prostitution sont responsables de la mort de femmes dans la prostitution, y compris celle de Marylène Lévesque. Cette responsabilité incombe aux hommes qui assassinent les femmes. Les lois canadiennes sur la prostitution sont un début – elles envoient le message que l’achat de services sexuels n’est pas un comportement acceptable. (…) »