En Écosse, les Verts proposent le changement de sexe à 8 ans

Douglas Lumsden, député conservateur du nord-est de l’Écosse et ancien co-directeur du conseil municipal d’Aberdeen, a déclaré : « Il est honteux que le conseil oblige des enfants d’à peine sept ans à répondre à des questions sur leur sexe. 
Maggie Chapman nous a dit cette semaine qu’elle souhaitait que les enfants de huit ans puissent changer de sexe. Ces questions indiscrètes du conseil municipal semblent suivre le même programme ».

Les changements de sexe pratiqués sur des enfants les privent en permanence de leur fonction sexuelle et de leur fertilité

(…) « Je parle de la folie de permettre à des enfants, dont certains ont de graves problèmes de santé mentale, de s’auto-diagnostiquer, et aux médecins, parents, thérapeutes, enseignants, conseillers d’orientation d’accepter automatiquement cet auto-diagnostic et les souhaits de l’enfant sur ce qu’il ou elle pense que l’on doit faire », a déclaré Mme Grossman. (…)

Bienvenue à la Clinique des Stéréotypes Sexuels

« Quand des hommes décident d’échapper aux stéréotypes qui leur sont assignés en adoptant l’identité des femmes, ils prennent, une fois de plus, une décision égoïste en abandonnant la lutte contre les rôles oppressifs et la possibilité que tout le monde en bénéficie. » (Yağmur Uygarkız)

Born in the Right Body

(…) Le problème est que non seulement l’affirmation « les femmes trans sont des femmes » n’a aucun fondement scientifique ou logique — de un, les hommes et les femmes, les mâles et les femelles, sont des sexes biologiques immuables et de deux, les définitions circulaires n’ont aucun sens — mais elle efface également les hommes qui s’identifient comme des femmes. Seuls les hommes peuvent être des « femmes trans ». C’est une évidence en vertu du fait que subir un processus de « transition homme-vers-femme » est une qualité fondamentale qui définit le fait d’être une « femme trans ». Par conséquent, si vous n’avez jamais été un homme au départ, vous n’avez jamais été une « femme trans » non plus. (…) »

Une foule hostile a pris d’assaut un événement proféministe à la faculté de Droit de l’université McGill la semaine dernière à Montréal – afin de se porter à la défense de la justice de genre, bien sûr.

« Je dois remercier les manifestants de m’avoir fourni une expérience de première main de ce type d’intimidation », a déclaré le professeur Wintemute aux médias. « Il est probable que la majorité des femmes de nos pays ne sont pas d’accord avec certaines des revendications transgenristes, mais elles choisissent de ne pas le dire de peur d’être diffamées comme intolérantes. »

Aperçu du putsch transgenriste contre le sport féminin

Isadora Sanger: « Depuis 2016, date à laquelle les hommes transidentifiés sont autorisés à concourir « en tant que femmes », ils dominent les compétitions féminines, même s’ils n’ont jamais connu que des résultats médiocres en concourant contre d’autres hommes, et qu’ils étaient beaucoup plus âgés et en moins bonne forme physique que leurs concurrentes. Lorsque ces hommes ont été autorisés à participer à des sports de contact, les femmes ont été gravement blessées, avec des os brisés (Ralph, 2017) et des fractures du crâne (Presley, 2021). »

Repiqué du blog « Perspectives cubi(s)tes »

« L’idéologie de l’identité de genre postule que toute personne qui s’identifie au sexe opposé (ou à l’une des nombreuses nouvelles identités de genre (novel genders)) devrait automatiquement avoir un accès illimité à n’importe quel espace ou service non mixte de leur préférence. » (Audrey A)