« (…) Frapper quelqu’un, c’est frapper quelqu’un, mais si vous frappez une femme prostituée, ce n’est plus frapper. La loi qui punit le fait de battre son prochain n’est plus appliquée. C’est une des façons les plus cruelles de traiter les personnes prostituées. Vous auriez été mieux traitée à l’époque victorienne(…) »

Royaume-Uni: Une femme conditionnée à être prostituée et violentée en centre d’accueil reçoit des excuses de l’État 30 ans plus tard.

« Aujourd’hui, Carrie vit avec son fils de 21 ans, qu’elle décrit comme « ma plus grande réussite », et lutte contre les problèmes de santé physique et le traumatisme causés par ces années de sévices. Mais malgré cela, elle est déterminée à faire en sorte qu’aucune autre fille n’ait à subir de telles violences lorsqu’elle est censée être sous la garde de l’État. »

(…) Comment une absence d’empathie affecte-t-elle l’objectivation et la déshumanisation des femmes par les acheteurs de sexe en prostitution? (…)

LE DROIT SEXUEL MASCULIN (PARTIE 3)

« (…) L’aspect des relations sexuelles hétérosexuelles que j’examine ici, c’est la mesure dans laquelle les femmes sont poussées, par tout un ensemble de forces, à permettre que leur corps soit utilisé lors de rapports sexuels dont elles ne veulent pas, et la manière dont l’étendue du désespoir des femmes est dissimulée par le langage du consentement.(…) » (Sheila Jeffreys)