Daisy Haynes pète une soupape

« (…) Les femmes demeurent un bien public, et nous n’avons toujours pas le droit de désigner le problème : la violence masculine. On nous demande encore de justifier sans cesse nos revendications. Les critiques du féminisme ont inventé des explications pour chaque aspect de l’oppression des femmes, et l’ont justifiée dans tous les médias populaires.(..) »