Amour et perte en Nouvelle-Zélande : comment le transgenrisme a détruit ma famille

« (…) Trop de bonnes personnes ont peur d’exprimer leurs sentiments. Tout ce que je peux espérer, c’est qu’un jour cette folie prendra fin; qu’un jour les écailles tomberont des yeux des gens et que toute la situation sera reconnue pour ce qu’elle est : une version contemporaine du conte les « vêtements neufs de l’empereur ». (…) »

Des hôpitaux aux écoles, « l’identité de genre » efface de plus en plus le critère de l’identité sexuelle dans les institutions publiques.

La politique publique américaine est entièrement saturée par la notion d’identité de genre. Des populations vulnérables comme les étudiant.es et les patient.es en subissent les conséquences. par Phyllis Chesler, écrivaine Au début de l’année 2021, j’étais assise dans la salle d’attente d’un hôpital de la ville de New York, attendant ma première injection de vaccin…

La disgracieuse campagne de diffamation menée contre l’Alliance LGB

« Qui sont les vrais fanatiques dans la croisade délirante menée contre l’Alliance LGB ? Est-ce L’Alliance elle-même, pour avoir simplement parlé de la réalité du sexe et de l’attirance envers le même sexe ? Ou sont-ce les foules furieuses des imprécateurs qui font tout ce qu’ils peuvent pour humilier et pour silencier cette organisation ? » (Brendan O’Neill)

Une avocate américaine démonte la stratégie transgenriste, une menace existentielle aux droits des femmes

« La défense des droits humains a toujours procédé des récits véridiques des violations de ces droits, avec une grammaire morale publique et partagée pour dire les agressions, pour changer les lois (adoptées et mises en application) et stopper les abus de pouvoir. Si la grammaire devient privée, le mensonge, obligatoire, et si les textes n’imposent pas de limites à l’exercice du pouvoir, nous ne pourrons poursuivre ni la défense des droits humains, ni celle des droits des femmes. »

Mais pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas être plus gentilles ?

« (…) la pandémie de coronavirus a clairement mis en évidence les différences sexuelles entre les hommes et les femmes. Les hommes sont beaucoup plus susceptibles de mourir du virus, et ce en raison de leur sexe, et non de leur « identité de genre ». Aux négationnistes de la science et de la biologie, pour qui « les transfemmes sont des femmes », le virus apprend une autre histoire.(…) »

INTERVIEW : Les attaques menées contre les féministes radicales atteignent l’Argentine

FRIA: « Le féminisme radical repose sur une base solide – à la fois sur le plan conceptuel, dans son mode d’articulation théorique, mais aussi en termes de valeurs que nous apprenons de lui, ce qui rend notre lutte pour la libération plus facile à porter. Nous devons donc nous y accrocher pour éviter que la lutte pour la libération des femmes ne soit diluée et cooptée par d’autres luttes qui prétendent être nos luttes mais ne le sont pas. Ce qui est clair pour nous, c’est que les mouvements qui produisent le plus de résistance sont les mouvements réellement révolutionnaires. »

À propos de ma compassion

« Ma compassion va aux femmes qui sont violées ou agressées par des hommes se déclarant trans et qui, au lieu d’être soutenues, sont dénoncées si elles « mégenrent » leur violeur – en disant le mot « il ». »