TRANS – Quand l’idéologie rencontre la réalité

« …Ce livre aborde une idée qui paraît simple, mais qui a une por-
tée considérable. Cette idée est qu’on devrait considérer les gens
comme des hommes ou des femmes sur la base de leur ressenti
ou de leurs déclarations et non de leur biologie. On appelle cela
l’autodéclaration de genre… »

In Charlie Hebdo magazine, Editor Gérard Biard takes on the misogynist transactivist lobby

Une fois n’est pas coutume, c’est vers l’anglais que Ann Leduc de TRADFEM a traduit un texte roboratif sur le lobby transactiviste du rédacteur-en-chef de Charlie Hebdo, Gérard Biard. Under the guise of a wholly imaginary ‘transphobia’ in this precise case, some feminists – pejoratively called ‘Terfs’, for trans-exclusionary radical feminist – are regularly insulted, harassed and threatened…

Interview d’Helen Joyce par Brendan O’Neill

« (…) Cette question m’a intéressée, mais elle ne m’a pas suffi à me pousser à la rédaction d’un livre. Ce qui m’a poussée à le faire, c’est la rencontre avec des personnes en processus de détransition. Il s’agit de personnes qui ont été trompées par cette idéologie en pensant qu’elles devaient transitionner pour être heureuses. On leur a dit qu’elles avaient cette âme intérieure bizarre, une âme du sexe opposé au leur, qui expliquait tout ce qui allait mal dans leur vie. Cela arrive souvent aux adolescentes de nos jours, car il est très difficile d’être une adolescente. Quelqu’un arrive et leur dit que la raison pour laquelle elles trouvent cela si difficile est qu’elles sont en réalité un garçon. Elles prennent de la testostérone, subissent une mastectomie et peut-être même une hystérectomie. Et puis elles réalisent que tout cela n’était qu’une chimère. Cela me semble être un scandale médical grotesque et un cas de maltraitance des enfants. C’est ce qui m’a poussée à écrire ce livre. (…) » (Helen Joyce)

Julie Bindel : Le féminisme libéral a tourné le dos aux femmes

Le concept de « choix » a été adopté par les libérales pour signifier l’acceptation de pratiques destructrices qui profitent aux hommes. Être une féministe libérale n’est pas un travail très compliqué. Rien ne doit changer, aucune contestation du statu quo n’est nécessaire et les hommes n’ont pas besoin d’être critiqués. En d’autres termes, les choses restent…

Julie Bindel – Le nouveau harcèlement imposé sur les campus

« L’une des grandes réussites du féminisme contemporain tient aux campagnes de sensibilisation du public à la reconnaissance du harcèlement sexuel en milieu de travail. Les universités ont encouragé les dénonciations et les procédures de plaintes anonymes afin que les femmes puissent signaler en toute sécurité ce type de ciblage. Mais lorsque les femmes universitaires font l’objet d’insultes infâmes telles que « TERF », tout bascule ; il est considéré comme raisonnable de traquer et d’humilier publiquement ces femmes.(…) »

Le procès de Maya Forstater et la critique du genre – Blog Floraisons

« (…) l’expression de la critique du genre est menacée d’être considérée comme n’étant pas une croyance philosophique protégée par le droit du travail, ce qui veut dire qu’une personne peut être légalement licenciée pour avoir exprimé des critiques : ici, celle de l’identité de genre. Cela a plusieurs conséquences, notamment le fait que les féministes radicales pourront perdre leur emploi du simple fait de leur engagement politique. Les femmes, déjà assignées à des tâches subalternes dans la division du travail et/ou moins rémunérées que les hommes, seront, une fois de plus, intimées de se taire pour ne pas voir leur situation empirer. Cette insécurité économique un peu plus forte sur les militantes les plus critiques serait désastreuse pour l’émancipation des femmes.(…) »

Les accusations de « transphobie » lancées contre l’écrivaine J.K. Rowling n’ont aucun fondement.

« (…) Aucune des femmes critiques du genre auxquelles j’ai parlé ne déteste les transgenres, au contraire. Beaucoup d’entre elles commencèrent à s’intéresser à cette question parce qu’elles se souciaient des jeunes trans, et sont extrêmement compréhensives à l’égard des personnes trans adultes souhaitant simplement vivre leur vie, mais se trouvant confrontés à l’agressivité d’une forme d’activisme qu’elles n’approuvent pas. (…) »

Keira Bell : « Mon corps n’était pas le problème »

Aujourd’hui âgée de 23 ans, Keira a intenté et remporté un recours judiciaire contre la clinique Tavistock et Portman et la Fondation du National Health Service, responsable de son traitement. La clinique Tavistock du GIDS continue de diagnostiquer une « dysphorie de genre » chez des centaines de mineur.e.s. La plupart de ces enfants sont des filles, aussi confuses que l’était Keira pendant son adolescence. Keira affirme aujourd’hui que les enfants éprouvant une dysphorie de genre qui s’adressent à la clinique ont besoin d’un meilleur accompagnement, et non d’une « confortation » qui les oriente automatiquement vers les inhibiteurs de puberté et les hormones de substitution.