(Blog Perspectives cubi(s)tes)

« Le féminisme ne va pas « gagner » dans un sens absolu. Ce qu’il fera, c’est continuer à montrer aux femmes qu’elles ne sont pas folles [face au gaslighting sociétal], qu’elles comptent, et que les relations et l’héritage des femmes est important. ‘ (Victoria Smith)

La querelle sur la reconnaissance de l’identité sexuelle en Écosse a révélé certains éléments particulièrement toxiques.

« La colère inouïe de certains transactivistes me rappelle le mouvement masculiniste ; ils veulent ce que les femmes ont et cela exige l’accès à chacune d’entre nous. Face à cette offensive, je constate encore une énorme lâcheté. La peur d’être traité de « transphobe » nous impose le silence. Mais Silence = Mort, comme nous avions l’habitude de dire lorsque nous faisions campagne contre le sida. »

Recension du livre Trans. Quand l’idéologie heurte la réalité

« (…) Comment en est-on venu à ne plus pouvoir qualifier de « femmes » les humains de sexe féminin ? Comment le ressenti en est-il venu à remplacer la biologie en tant que critère légitime permettant de distinguer les hommes des femmes ? Quels sont les impacts d’une telle redéfinition ? C’est à ces questions que répond de manière brillante la journaliste Helen Joyce dans son ouvrage Trans : Quand l’idéologie heurte la réalité. (…) (Joëlle QUÉRIN)