Barbara Kay : Au Royaume-Uni, la fermeture de la clinique Tavistock met en évidence les préjudices causés par les théoriciens radicaux du genre

« La Society for Evidence Based Gender Medicine (SEGM) s’est réjouie de la nouvelle, citant les multiples signaux d’alarme qu’elle avait lancés au fil des ans, notamment la « rareté des preuves » justifiant la suppression de la puberté et les problèmes éthiques entourant le consentement éclairé chez les mineurs. »

Interview: « Pourquoi  j’intente un procès à l’organisme Survivors’ Network »

« Voir autant de femmes exprimer sur internet de l’empathie pour le possible sentiment d’exclusion de la personne transgenre plutôt que pour son propre traumatisme, c’est comme lorsque ses amies féminines refusèrent de croire que leur ami masculin l’avait violée parce qu’elles l’aimaient bien, dit Sarah. Tant de femmes se soucient plus des sentiments des hommes que des besoins des autres femmes. »

TRANS – Quand l’idéologie rencontre la réalité

« …Ce livre aborde une idée qui paraît simple, mais qui a une por-
tée considérable. Cette idée est qu’on devrait considérer les gens
comme des hommes ou des femmes sur la base de leur ressenti
ou de leurs déclarations et non de leur biologie. On appelle cela
l’autodéclaration de genre… »

Des hôpitaux aux écoles, « l’identité de genre » efface de plus en plus le critère de l’identité sexuelle dans les institutions publiques.

La politique publique américaine est entièrement saturée par la notion d’identité de genre. Des populations vulnérables comme les étudiant.es et les patient.es en subissent les conséquences. par Phyllis Chesler, écrivaine Au début de l’année 2021, j’étais assise dans la salle d’attente d’un hôpital de la ville de New York, attendant ma première injection de vaccin…

Ce pourquoi des allié-es deviennent des TERFS

Par Olivia Broustra Version originale: « The Trans Ego: Why Allies are becoming TERFS » Texte aussi publié en français sur le blog Scènes de l’avis quotidien Bien joué. Vous avez amené un transfemme à être considéré comme suffisamment femme pour être admis dans une prison pour femmes. Vous avez mis un violeur dans une prison de…

Des centaines de personnes transgenres regrettent d’avoir changé de sexe, selon une militante transgenre

La femme, qui a demandé à être appelée Ruby, raconte : « Jai pensé qu’aucun changement ne serait suffisant au final et je me suis dit qu’il valait mieux travailler à changer ce que je ressentais personnellement plutôt que de transformer mon corps. J’ai vu des similitudes dans la façon dont je vis la dysphorie de genre et dans la façon dont je vis d’autres problèmes d’image corporelle. » (…)