Comment le féminisme « moderne » ou « de la troisième vague » profite aux hommes.

« (…) Le concept d’égalité déplace donc l’objectif de la lutte contre un problème structurel (l’oppression) vers la lutte contre la discrimination. Étant donné que cette dernière se rapporte à des détails plutôt qu’à des généralités et qu’elle peut être aussi bien positive que négative, aucun avantage n’est conféré aux femmes et elles ne peuvent que maintenir le statu quo ou aggraver leur situation ; les femmes n’ont de contrôle que sur les droits qu’elles souhaitent abandonner.( …) »

L’effet Copenhague – Chapitre 1 d’un nouvel ouvrage « TRANS – Idéologie vs. Réalité »

par Helen JOYCE, Éditeur: Onlyword, Londres 2021. Traduction: TRADFEM TRANS – Chapitre 1 L’effet CopenhagueUne brève histoire de la transsexualitéTout a commencé par une histoire de bas. Le modèle de la peintre Gerda, l’actrice Anna Larssen, avait téléphoné pour dire qu’elle serait en retard pour son portrait. Taquine, elle suggéra : « Pourquoi ne pas utiliser…

Ellyn Kaschak: Honnêtement, je n’ai pas envie d’écrire cet article…

« (…) Les conférences, mais aussi la salle de classe et le laboratoire sont des lieux appropriés pour poser des questions importantes. Pourtant, les habitants de ces lieux sont actuellement réduits au silence au nom des droits de l’homme et d’un prétendu préjugé appelé « transphobie ». Des universitaires ont été censurés et, dans certains cas, ont perdu leur poste pour avoir simplement utilisé un langage jugé inacceptable par le mouvement transgenre, des mots comme « femmes ». Oui, prononcer le mot « femmes » est considéré comme un discours de haine et ce prétendu discours de haine transphobe est surveillé et éliminé de manière agressive dans nos propres universités.(…) »

Le best-seller TRANS est-il boycotté par la BBC et par une grande chaîne de libraires britanniques? C’est ce qu’affirme l’autrice, HELEN JOYCE.

HELEN JOYCE: « J’ai été contactée sur les médias sociaux par des personnes qui se sont rendues dans leur magasin pour demander leur exemplaire et qui se sont vu répondre qu’il était épuisé, que le tirage était limité, que le stock avait été retardé, et même qu’il était conservé derrière le comptoir par respect pour un collègue transgenre parce qu’il s’agissait d’un livre haineux ».

Interview d’Helen Joyce par Brendan O’Neill

« (…) Cette question m’a intéressée, mais elle ne m’a pas suffi à me pousser à la rédaction d’un livre. Ce qui m’a poussée à le faire, c’est la rencontre avec des personnes en processus de détransition. Il s’agit de personnes qui ont été trompées par cette idéologie en pensant qu’elles devaient transitionner pour être heureuses. On leur a dit qu’elles avaient cette âme intérieure bizarre, une âme du sexe opposé au leur, qui expliquait tout ce qui allait mal dans leur vie. Cela arrive souvent aux adolescentes de nos jours, car il est très difficile d’être une adolescente. Quelqu’un arrive et leur dit que la raison pour laquelle elles trouvent cela si difficile est qu’elles sont en réalité un garçon. Elles prennent de la testostérone, subissent une mastectomie et peut-être même une hystérectomie. Et puis elles réalisent que tout cela n’était qu’une chimère. Cela me semble être un scandale médical grotesque et un cas de maltraitance des enfants. C’est ce qui m’a poussée à écrire ce livre. (…) » (Helen Joyce)

Le test de pureté transgenriste a perdu contact avec la réalité

« (…) Dans l’anglosphère, le succès de la gauche est également institutionnel. Les grands médias, le monde universitaire, les organisations culturelles et civiques, le monde de l’édition et des arts, ainsi que la classe dirigeante des grandes entreprises, partagent désormais une monoculture politique qui a même conquis des pans entiers du parti Conservateur. Ces personnes, souvent qualifiées d' »élite » – un mot qui désignait autrefois l’excellence, mais qui connote aujourd’hui la condescendance aristocratique – rivalisent entre elles pour savoir qui peut paraître le plus moralement immaculé. (…) »

TRANS, d’Helen Joyce – Quand l’idéologie se heurte à la réalité

« (…) La plupart des gens soutiennent les « droits des trans » – en supposant que ce qui est réclamé est quelque chose de similaire au mariage homosexuel et au droit de vote des femmes., qu’il s’agit de permettre aux personnes transgenres de vivre pleinement leur vie, sans discrimination, harcèlement ni violence, et de s’exprimer comme elles le souhaitent.
De tels objectifs sont louables, mais ils ne correspondent pas aux revendications du transactivisme dominant.
(…)
Pour s’attaquer à tous les maux que je décris – la destruction des droits des femmes, la stérilisation des enfants non conformes à leur assignation de genre, la propagation de l’homophobie post-moderniste et la corruption de la recherche médicale et scientifique – il faudra prendre un engagement renouvelé en faveur de deux intérêts partagés par tous dans une démocratie laïque et libérale : la liberté de croyance et la liberté d’expression. (…)

Une avocate américaine démonte la stratégie transgenriste, une menace existentielle aux droits des femmes

« La défense des droits humains a toujours procédé des récits véridiques des violations de ces droits, avec une grammaire morale publique et partagée pour dire les agressions, pour changer les lois (adoptées et mises en application) et stopper les abus de pouvoir. Si la grammaire devient privée, le mensonge, obligatoire, et si les textes n’imposent pas de limites à l’exercice du pouvoir, nous ne pourrons poursuivre ni la défense des droits humains, ni celle des droits des femmes. »

Objections à l’étiquette « cis »

« (…) il y a une différence fondamentale dans l’usage des mots « hétéro » et « cis ». Le mot « hétéro » a un sens définissable, qui est « hétérosexuel : personne attirée par le sexe opposé ». Même si l’homosexualité n’existait pas, l’hétérosexualité aurait toujours une définition significative — il n’est pas nécessaire de croire en l’homosexualité pour que l’hétérosexualité existe.

Pour sa part, le terme « cis » dépend d’un système de croyances qui lui donne un sens, et c’est ce qui en fait plus qu’un descripteur neutre (…) »

Nobody’s « Cis »

« (…)

The whole cis project collapses at this point, and so does the trans project. It’s not popular to say so, but where this leaves us is a place where trans people are folks who just really want to be the opposite sex and be perceived by others as the opposite sex. Or if not the opposite sex, then some hybrid or imaginary sex other than the one they were born to. No universal inner truth. No mystical essence. Just a heartfelt wish, one that requires our sympathy, if not our agreement that it can be realized.(…) »