Bannir les « thérapies de conversion » n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît.

KATHLEEN STOCK: « Pourquoi une identité de genre insolite, et éventuellement temporaire, devrait-elle être automatiquement traitée comme le véritable soi ? Il se pourrait tout aussi bien que la version abandonnée, dans le contexte d’une thérapie, soit plus authentique. »

Le Canada vient d’adopter le projet de loi C-4 (sur la « thérapie de conversion »), et il semble que nous soyons condamné-e-s.

« (…) Essentiellement, le gouvernement canadien, qui se considère comme toujours si progressiste, criminalise non seulement le discours féministe, mais aussi la liberté d’expression et la pensée critique dans son ensemble. Il ne sera plus permis de contester l’orthodoxie du gouvernement au Canada, et les dissidents seront non seulement réduits au silence, mais aussi punis par la loi.(…) »