La misogynie est bien plus que le fait de siffler une femme

Chaque année, au Parlement britannique, Jess Phillips lit les noms des femmes tuées par un ex ou actuel partenaire masculin : toutes ces Jessicas, Yasmins et Enids étranglées, poignardées ou matraquées par des hommes qu’elles aimaient autrefois. Une femme tous les deux jours : environ 150 par an. Le nombre ne diminue jamais. Cette sombre récitation devrait être un appel aux armes, mais elle est devenue un appel prévisible. Des hommes tuent leurs femmes et leurs maîtresses dans le monde entier. C’est triste mais normal. Que peut-on y faire ?

Des Canadiennes s’adressent au Parlement pour mettre fin au logement dans les pénitenciers féminins de criminels se disant « transgenres ».

. »Au cours des deux dernières années, Madame Mason, elle-même ex-détenue, a défendu les femmes criminalisées dans divers dossiers carcéraux, y compris la ségrégation, la fouille à nu et les conditions de détention pendant la pandémie de COVID-19. Dans ses communications avec ces femmes, beaucoup d’entre elles ont fait état d’expériences pénibles avec des prisonniers masculins. (…) Étant donné que tout compte rendu de violence commise par des personnes s’identifiant comme transgenres est traitée comme de la « transphobie », dans de nombreux cas, les femmes évitent de signaler leurs expériences. Cela se produit dans un contexte où les femmes « sont déjà réticentes à le faire en raison de la honte entourant les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel et le signalement en prison en général ».

Le groupe Asian Women for Equality, basé à Vancouver, commente la tuerie commise dans des bordels de Georgie par un misogyne raciste.

« (…) Nous nous demandons, qui sont les femmes qui ont été assassinées ? Quelles forces les ont canalisées vers les maisons closes de massage d’Atlanta ? Est-ce que leurs familles et leurs ami-e-s les pleurent ? Où sont leurs enfants ?
Nous savons que 89 % des femmes qui travaillent dans l’industrie du sexe, y compris dans la prostitution de massage, veulent absolument s’en échapper. Quels étaient leurs projets pour la semaine ou l’année à venir ? Comment avons-nous pu les laisser en position aussi vulnérable ? Et maintenant, comment pouvons-nous rendre justice à leur vie et à leur mort ? (…) »

Jessica Taylor : Chers hommes : alors vous pensez vraiment avoir envie d’une « femme forte et indépendante ».

Écrit par le Dr Jessica Taylor, le 4 janvier 2020. Ce blog est écrit pour les hommes, s’adressant directement aux hommes. Aux hommes qui s’intéressent aux femmes (hétérosexuelles ou bisexuelles). Plus précisément encore, les hommes qui disent avoir envie d’une femme forte et indépendante. Les hommes qui trouvent sexy les femmes puissantes et déterminées. Les…

Quelles leçons de vie reçoivent les filles à l’école?

« La leçon la plus générale que les filles tirent des expériences décrites dans étude après étude est que leurs besoins, leurs droits et leurs sentiments ne sont pas importants – ou du moins, pas assez importants pour justifier une restriction de la liberté des garçons. Jusqu’à ce que nous décidions comme société que ces comportements sont intolérables, nous aurons sans doute à faire face à de nombreux autres rapports qui mettent en lumière les mêmes problèmes, font les mêmes recommandations, suscitent la même préoccupation de courte durée et sont ensuite laissés à l’abandon. »

Toula Drimonis: Nous avons un problème de racisme.

par Toula Drimonis  le 5 août 2019   Cette chronique a été publiée à l’origine sur le site de Cult Mtl, puis reprise en version française sur RICOCHET. Le déni ne sert à rien ni à personne. Il y a quelques semaines, deux vidéos ont atteint le stade viral au Québec. Dans l’une d’elles, un musulman…