Le Japon découvre « TRANS » d’Helen Joyce

« (…) Dans le cadre de cette réaffectation, l’individu transidentifié se donne un nouveau nom qui correspond à son genre « correct ». Au lieu de « Jack », il devient « Jill ». L’idéologie trans affirme que le genre est « fluide » et non « binaire », mais les personnes trans insistent pour avoir des noms féminins et masculinisés, fermement conformes aux normes de genre traditionnelles. Ne pas utiliser le nouveau nom et le pronom préféré d’une personne trans est traité comme une insulte de premier ordre. (…) »

Deux livres féministes sur le sexe

« (…) Par une combinaison d’interviews, d’anecdotes personnelles et d’arguments vivants, Julie Bindel soutient que les femmes sont exposées à toute une série d’injustices; tout d’abord, de la part des hommes qui les agressent ; ensuite, de la part d’un système judiciaire qui les rabaisse et les ignore ; enfin, de la part d’une culture pornographique qui transforme leur humiliation en plaisir masculin ; et enfin, de la part des féministes carriéristes et de la « brigade queer aux franges bleues », qui ne peuvent ou ne veulent pas intervenir pour changer tout cela, tant elles sont obsédées par le fait d’éviter toute violence linguistique par le recours à un pronom déplacé. (…) »

Le procès de Maya Forstater et la critique du genre – Blog Floraisons

« (…) l’expression de la critique du genre est menacée d’être considérée comme n’étant pas une croyance philosophique protégée par le droit du travail, ce qui veut dire qu’une personne peut être légalement licenciée pour avoir exprimé des critiques : ici, celle de l’identité de genre. Cela a plusieurs conséquences, notamment le fait que les féministes radicales pourront perdre leur emploi du simple fait de leur engagement politique. Les femmes, déjà assignées à des tâches subalternes dans la division du travail et/ou moins rémunérées que les hommes, seront, une fois de plus, intimées de se taire pour ne pas voir leur situation empirer. Cette insécurité économique un peu plus forte sur les militantes les plus critiques serait désastreuse pour l’émancipation des femmes.(…) »

HER PENIS : Le “pénis féminin” et autres faits que nous devrions tous et toutes connaître

« (…) Avec les conflits économiques, civils et environnementaux qui se dessinent à l’horizon, il semble probable que les jours du culte nombriliste du genre soient comptés. Mais cette leçon de crédulité et la prise en otage de nos institutions nous revient très cher. Leur coût tragique ne sera pas seulement inscrit dans notre code civil, il pourra être lu pendant des années sur le corps de personnes vulnérables. »