Interview d’Helen Joyce par Brendan O’Neill

« (…) Cette question m’a intéressée, mais elle ne m’a pas suffi à me pousser à la rédaction d’un livre. Ce qui m’a poussée à le faire, c’est la rencontre avec des personnes en processus de détransition. Il s’agit de personnes qui ont été trompées par cette idéologie en pensant qu’elles devaient transitionner pour être heureuses. On leur a dit qu’elles avaient cette âme intérieure bizarre, une âme du sexe opposé au leur, qui expliquait tout ce qui allait mal dans leur vie. Cela arrive souvent aux adolescentes de nos jours, car il est très difficile d’être une adolescente. Quelqu’un arrive et leur dit que la raison pour laquelle elles trouvent cela si difficile est qu’elles sont en réalité un garçon. Elles prennent de la testostérone, subissent une mastectomie et peut-être même une hystérectomie. Et puis elles réalisent que tout cela n’était qu’une chimère. Cela me semble être un scandale médical grotesque et un cas de maltraitance des enfants. C’est ce qui m’a poussée à écrire ce livre. (…) » (Helen Joyce)

J.K. Rowling a raison – Le sexe est réel et il n’est pas “réparti sur un spectre”

« (…) L’existence de conditions intersexuées est fréquemment mise de l’avant dans le but de brouiller la frontière entre les hommes et les femmes lorsqu’on plaide pour l’inclusion des hommes mâle-vers-femelle (dits «femmes trans») dans les sports féminins et dans d’autres contextes. Mais le transgenrisme n’a absolument rien à voir avec le fait d’être intersexué.(…) »

Personne n’est « Cis »

« (…) Tout le projet idéologique d’une identité « cisgenre » s’effondre à cette étape, comme celui d’une identité transgenre. Ce n’est pas très populaire de le dire, mais cela conduit à reconnaître que les trans sont simplement des gens qui souhaitent être du sexe opposé et être perçus par les autres comme étant du sexe opposé. Ou si ce n’est pas le sexe opposé, alors un sexe hybride ou imaginaire autre que celui avec lequel ils et elles sont nés. Pas de vérité intérieure universelle. Pas d’essence mystique. Juste un souhait sincère, qui requiert notre sympathie, mais non notre assentiment qu’il peut être réalisé. (…) »