Le cas choquant d’une victime d’agression à qui l’on a refusé une intervention chirurgicale vitale parce qu’elle avait demandé un personnel non mixte.

« …L’anecdote du Princess Grace n’est pas seulement liée au « débat sur les trans », mais elle clarifie la manière dont ce débat non seulement reproduit mais amplifie la honte traditionnelle et millénaire des femmes victimes de crimes sexuels. C’est cette honte qui a permis à une personne telle que Maxine Estop Green de menacer la vie d’une femme qui exprime ses craintes… »

Déclaration des femmes du parti Travailliste britannique

« (…) Les voix des lesbiennes ont été absentes de la plupart des discussions jusqu’à présent. Nous espérons que cet article important permettra d’amorcer de véritables échanges d’expériences et d’idées et de remettre en question le dogme de ceux qui nient la réalité du sexe biologique, dont peu ont l’expérience d’être trans-identifiés. (…) »

« Recadrez votre traumatisme »

« (…) Même les meilleurs hommes de nos vies peuvent être des déclencheurs pendant ces périodes difficiles. Les femmes doivent pouvoir choisir des services ou des thérapeutes exclusivement féminins, sans avoir à expliquer pourquoi à qui que ce soit… Apprendre cette semaine que l’Edinburgh Rape Crisis Centre ne donne pas vraiment ce choix aux femmes et que son PDG va plus loin en suggérant que de telles demandes sont intolérantes, discriminatoires et doivent être remises en question a été un véritable coup de massue dans les tripes pour énormément de survivantes. (…) »

Pour Amnesty International, un homme est une femme si bon lui semble

« L’organisation multimilliardaire prend ainsi, contre les femmes, le parti des violeurs qui se disent « femmes » pour être incarcérés avec leurs victimes, des athlètes médiocres qui préfèrent gagner contre des femmes que perdre contre des hommes, des voyeurs qui cherchent à s’imposer dans les salles de douche, les vestiaires et les W.-C. des femmes, des masculinistes qui multiplient des recours pour discrimination contre les refuges de violences conjugales, des politiciens qui accaparent les postes dédiés aux femmes, etc. etc. »

Royaume-Uni: Les femmes font les frais du litige entre travaillistes au sujet de l’égalité des transgenres.

Julie BINDEL: « Dans le monde de Butler et de ses camarades, les droits propres aux femmes ne sont apparemment rien d’autre qu’un slogan de ralliement transphobe. Malheureusement, il est clair que j’avais raison quand j’ai prédit en 2004, lorsque les militants des droits des transgenres m’ont pour la première fois attaquée, qu’ils ne s’arrêteront à rien de moins que la suppression complète des droits juridiques des femmes. »