Le coronavirus met plus que jamais en danger les Néo-Zélandaises de l’industrie du sexe ; pourquoi est-ce que le lobby pro-décriminalisation ne les aide pas ?

« La dépénalisation complète ne protège que les proxénètes, les acheteurs, les propriétaires de bordels et ceux qui profitent du commerce du sexe. Comme l’a prouvé le COVID-19, les femmes qui pratiquent le commerce du sexe en Nouvelle-Zélande ne sont pas protégées. Elles ne sont pas plus en sécurité, elles sont en fin de compte plus en danger aujourd’hui qu’elles ne l’auraient été avant la réforme de la loi en 2003.  Quand allons-nous commencer à ouvrir les yeux et à nous éveiller à ce qui se passe autour de nous ? Il est vraiment temps de regarder les choses autrement. » (Ally Marie Diamond, survivate)

Janice Raymond – La prostitution : ni un métier ni un choix.

Une conférence de Janice Raymond à VRR Publié le 26 juillet 2014 par beyourownwomon Le 30 novembre dernier, à l’occasion de la commémoration du massacre à l’École Polytechnique de Montréal, un centre de femmes victimes de féminicides de Vancouver – le Vancouver Rape Relief and Women’s Shelter – organisait une conférence consacrée à l’enjeu de…