Analyse réaliste des prétentions « égalitaires » du lobby des pères pour ce qui est des pensions et prestations dues aux enfants

« (…) Les hommes qui bénéficient d’une attention et d’une sympathie démesurée sont toujours les hommes que l’on force à payer cette pension, et l’on voit les groupes de « défense des droits des pères » s’essouffler à monter en épingle des cas particuliers d’hommes dont on allègue qu’ils « se retrouvent avec seulement 16 livres sterling après avoir payé la pension alimentaire », malgré le fait que moins de 50% des pères non résidents paient quoi que ce soit pour leurs enfants. (…) »