« Enfin, la paix! »

par Victoria Smith A propos de la reddition de comptes exigée des femmes. Il existe une célèbre carte postale anti-suffragiste intitulée « Enfin la paix ! », qui représente une femme aux lèvres cadenassées. On a récemment vu un crétin en diffuser une version mise à jour, soit un montage de tubes de super-colle avec la légende « Enfin,…

Traduction libre du discours choc donné au parlement australien en 2012 par la Première ministre d’alors, Madame Julia Gillard, au sujet de la misogynie

 » … Je dis au Chef de l’opposition que cet homme ne me fera pas une leçon de sexisme et de misogynie. Je ne l’accepterai pas. Le gouvernement n’acceptera pas de leçon de sexisme et de misogynie de la part de cet homme – ni aujourd’hui, ni jamais. Le Chef de l’opposition dit que ceux qui tiennent des propos sexistes et sont misogynes n’ont pas ce qu’il faut pour siéger. Hé bien, j’espère que le Chef de l’opposition a une feuille de papier et qu’il est à rédiger sa démission parce que s’il veut voir le visage de la misogynie en Australie de nos jours, il n’a pas besoin d’une motion dans la Chambre des communes ; il a besoin d’un miroir. C’est ce dont il a besoin. »

Qu’est-ce qu’une analyse féministe et pourquoi nous en faut-il une dans l’enquête sur la fusillade de masse commise en Nouvelle-Écosse en avril?

« (…) xiger l’inclusion d’une analyse féministe explicite offre une occasion  directe de désigner la misogynie comme une attitude sociale haineuse et un crime de haine. C’est une attitude sociale qui nourrit les relations violentes et les crimes communautaires comme l’atroce fusillade de masse que viennent de vivre les familles et les communautés néo-écossaises. »

Féminicide : 2005-2018 – Qu’est-ce qui a changé?

« À la lumière de la littérature scientifique, corroborée par les récits des femmes et des intervenantes des centres contre la violence faite aux femmes (centri antiviolenza), force est donc inévitablement d’en arriver à une terrible conclusion : plus les femmes cherchent à protéger les enfants d’un homme violent, plus le système les punit… »

Andrea Dworkin et l’amour des femmes

LARA SALVATIERRA: « Parler de féminisme radical, c’est parler d’Andrea Dworkin. Sa brillante analyse de la déshumanisation des femmes dans le système prostitutionnel a jeté les bases idéologiques et sociales d’autres études sur les femmes par le mouvement féministe. »