A-t-on raison de parler de « transphobie »?

« Qualifier de «transphobe» quiconque prend acte de la réalité matérielle n’aide personne », écrit Meghan Murphy.

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Lee Lakeman, à la Bibliothèque publique de Vancouver, le 10 janvier

« Je suis reconnaissante à celles et ceux d’entre vous qui ont traversé les clôtures d’excuses pathétiques et le cordon des intimidateurs pour venir tenir ici vos échanges sur les façons d’affronter l’idéologie transgenre tout en soutenant le féminisme. »

Dennis Hof est mort, mais son héritage survit grâce à ceux et celles qui prônent la légalisation de la prostitution.

MEGHAN MURPHY: « (…)Non seulement Hof s’est-il fait des millions à exploiter des femmes, qu’il offrait à l’usage des hommes comme s’il s’agissait de simples poupées sexuelles, affublées de « personnalités » pornographiées pour satisfaire les fantasmes masculins, mais il était quelqu’un d’incroyablement violent et a plusieurs fois été accusé d’agressions sexuelles. (…) »

Pourquoi faut-il que les transactivistes dénigrent les auteur·e·s de récits embarrassants pour la notion d’« identité de genre » ?

« Le fait qu’après avoir produit un reportage relativement équilibré – incluant des points de vue et des questions de transactivistes, en parallèle à des questions et des critiques [bien modestes] du discours convenu sur les « enfants trans » – tout en exprimant énormément de sympathie pour les jeunes qui s’identifient comme trans ou qui souffrent de ce qu’il appelle la « dysphorie de genre », Singal ait quand même été harcelé et attaqué de façon vicieuse, en dit long sur l’idéologie transgenre et ses partisans. «