La misogynie est bien plus que le fait de siffler une femme

Chaque année, au Parlement britannique, Jess Phillips lit les noms des femmes tuées par un ex ou actuel partenaire masculin : toutes ces Jessicas, Yasmins et Enids étranglées, poignardées ou matraquées par des hommes qu’elles aimaient autrefois. Une femme tous les deux jours : environ 150 par an. Le nombre ne diminue jamais. Cette sombre récitation devrait être un appel aux armes, mais elle est devenue un appel prévisible. Des hommes tuent leurs femmes et leurs maîtresses dans le monde entier. C’est triste mais normal. Que peut-on y faire ?