« Les femmes vivent actuellement une lutte encore plus importante que celle des suffragettes » : Helen Joyce et le débat sur le transgenrisme

L’autrice à succès du livre TRANS – WHEN IDEOLOGY MEETS REALITY – explique pourquoi les féministes « critiques de genre » ne devraient pas être vilipendées. Par Harry Lambert, dans The New Statesman, le 29 septembre 2021 Lorsque le gouvernement travailliste a introduit la Loi sur la reconnaissance du genre en 2004, peu de personnes impliquées dans…

Maintenant que la réforme de la Loi sur la reconnaissance du genre est morte au feuilleton, il est temps que prenne fin ce débat toxique

« (…) Il ne s’agit pas d’un « recul » des droits des transgenres, mais d’un rééquilibrage pour prendre en compte les droits des femmes. « La biologie », comme l’a écrit JK Rowling, « est une réalité. » L’immense majorité des personnes trans, qui n’insisteraient jamais pour traiter les femmes de « menstruatrices », l’ont toujours su. Maintenant que la réforme de la LRG est morte au feuilleton, laissons ce débat inutile et toxique prendre fin pour que ces personnes puissent retrouver leur vie. »

Mais pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas être plus gentilles ?

« (…) la pandémie de coronavirus a clairement mis en évidence les différences sexuelles entre les hommes et les femmes. Les hommes sont beaucoup plus susceptibles de mourir du virus, et ce en raison de leur sexe, et non de leur « identité de genre ». Aux négationnistes de la science et de la biologie, pour qui « les transfemmes sont des femmes », le virus apprend une autre histoire.(…) »

La guerre transgenriste menée contre les femmes

« Comme me l’a dit Kara Dansky, directrice des médias du WOmen’s Liberation Front, la Loi sur l’égalité éliminerait « les femmes et les filles en tant que catégorie juridique cohérente digne de protection de ses droits civiques ». Elle le ferait en redéfinissant la catégorie des « femmes » pour y inclure les « les femmes et ceux qui se disent femmes », c’est-à-dire les femmes et des personnes qui ne sont pas du tout des femmes. »