Mise à jour sur l’intimidation et le harcèlement menés contre une philosophe féministe par l’Université de Bristol

Toutes ces femmes de notre panel académique et la Professeure Stock ont besoin d’un meilleur soutien et de voir leurs droits déjà établis respectés. Pourtant, université après université après université, et même des syndicats, ont plié sous la pression des tyrans qui s’intitulent transactivistes. Dans notre cas, l’université de Bristol est heureuse de gaspiller plus d’un an de temps du  tribunal, y compris les deux heures de l’audience du 17 novembre, en recourant à des faux-fuyants et à des manigances lâches pour justifier le climat toxique qu’elle a déjà créé.

La majorité silencieuse doit tenir tête aux étudiants tyranniques.

« (…) Sur tous les campus britanniques, les femmes universitaires – et ce sont toujours des femmes – font l’objet de menaces, d’une chasse aux sorcières et perdent leur gagne-pain pour avoir exprimé des opinions critiques sur le genre. L’historienne Selina Todd, d’Oxford, a dû faire appel à la sécurité pour ses conférences. Lorsque l’université d’Essex a invité la professeure Jo Phoenix à s’exprimer sur les prisons et les droits des transgenres, un tract intitulé « Shut the f*** up, TERF » et montrant un personnage tenant un pistolet a circulé sur le campus. (…) »