Voici enfin la biographie d’Andrea Dworkin

« Je voudrais que mon amie, Andrea Dworkin, soit là pour parler de ce livre et le commenter elle-même, mais grâce à cette biographie éclatante de Martin Duberman, vous pourrez désormais rencontrer l’un des plus grandes penseuses, écrivaines, et militantes de notre temps. Si le féminisme avait un prophète, s’écriant des collines, nous avertissant du pire et nous poussant vers le meilleur, ce serait Andrea ».
(Gloria Steinem)

Le legs d’Andrea Dworkin demeure vibrant

« Calomniée dans la vie et dans la mort comme anti-homme et anti-sexe, Andrea Dworkin considérait qu’écrire « pouvait remuer la terre et ressusciter les morts — du moins, les morts vivants ». Selon son amie, Catharine A. MacKinnon, c’est précisément ce qu’ont fait les écrits prolifiques de Dworkin.(…) »

Redécouvrir Andrea

« On se souvient de l’écrivaine Andrea Dworkin pour avoir dit que tout rapport sexuel est un viol – même si elle n’a jamais rien dit de tel. Une première anthologie critique parue aux États-Unis fait découvrir cette féministe radicale à une nouvelle génération de « nasty women ». »