Keira Bell : « Mon corps n’était pas le problème »

Aujourd’hui âgée de 23 ans, Keira a intenté et remporté un recours judiciaire contre la clinique Tavistock et Portman et la Fondation du National Health Service, responsable de son traitement. La clinique Tavistock du GIDS continue de diagnostiquer une « dysphorie de genre » chez des centaines de mineur.e.s. La plupart de ces enfants sont des filles, aussi confuses que l’était Keira pendant son adolescence. Keira affirme aujourd’hui que les enfants éprouvant une dysphorie de genre qui s’adressent à la clinique ont besoin d’un meilleur accompagnement, et non d’une « confortation » qui les oriente automatiquement vers les inhibiteurs de puberté et les hormones de substitution.

Recension de « Irreversible Damage » d’Abigail Shrier

Résister à l’engouement pour la mode transgenre Un ouvrage intrépide montre comment le corps des filles est devenu un dommage collatéral dans les guerres culturelles que livrent des adultes. par Janice Turner, The London Times, le 30 décembre 2020 Une expérience théorique (thought experiment) . . .  Des spécialistes traitant une maladie rare observent un…

Victoire de la jeune Keira Bell contre les médecins britanniques d’une « clinique du genre »

La High Court » britannique a donné raison ce matin à une jeune femme qui avait été soumise à une « transition sexuelle » alors qu’elle ne pouvait donner un consentement éclairé à cette procédure. (https://www.dailymail.co.uk/news/article-9005007/High-Court-rules-puberty-blockers-transgender-clinics-landmark-case.html?) Analyse du jugement par le groupe de défense des droits Transgender Trend: Keira Bell : La Haute Cour rend un arrêt historique…