Bannir les « thérapies de conversion » n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît.

KATHLEEN STOCK: « Pourquoi une identité de genre insolite, et éventuellement temporaire, devrait-elle être automatiquement traitée comme le véritable soi ? Il se pourrait tout aussi bien que la version abandonnée, dans le contexte d’une thérapie, soit plus authentique. »

À propos du traitement honteux de la professeure Kathleen Stock par ses collègues de l’Université du Sussex

« La semaine dernière, des affiches sont apparues sur le campus de l’université du Sussex, demandant le renvoi de la professeure Kathleen Stock. Au milieu d’une ignoble collection d’insultes, ces placards la décrivaient comme « l’une des pires transphobes de cette île misérable (le Royaume-Uni), épousant une version abâtardie du féminisme radical » (…) »

Deux livres féministes sur le sexe

« (…) Par une combinaison d’interviews, d’anecdotes personnelles et d’arguments vivants, Julie Bindel soutient que les femmes sont exposées à toute une série d’injustices; tout d’abord, de la part des hommes qui les agressent ; ensuite, de la part d’un système judiciaire qui les rabaisse et les ignore ; enfin, de la part d’une culture pornographique qui transforme leur humiliation en plaisir masculin ; et enfin, de la part des féministes carriéristes et de la « brigade queer aux franges bleues », qui ne peuvent ou ne veulent pas intervenir pour changer tout cela, tant elles sont obsédées par le fait d’éviter toute violence linguistique par le recours à un pronom déplacé. (…) »

La majorité silencieuse doit tenir tête aux étudiants tyranniques.

« (…) Sur tous les campus britanniques, les femmes universitaires – et ce sont toujours des femmes – font l’objet de menaces, d’une chasse aux sorcières et perdent leur gagne-pain pour avoir exprimé des opinions critiques sur le genre. L’historienne Selina Todd, d’Oxford, a dû faire appel à la sécurité pour ses conférences. Lorsque l’université d’Essex a invité la professeure Jo Phoenix à s’exprimer sur les prisons et les droits des transgenres, un tract intitulé « Shut the f*** up, TERF » et montrant un personnage tenant un pistolet a circulé sur le campus. (…) »

Julie Bindel – Le nouveau harcèlement imposé sur les campus

« L’une des grandes réussites du féminisme contemporain tient aux campagnes de sensibilisation du public à la reconnaissance du harcèlement sexuel en milieu de travail. Les universités ont encouragé les dénonciations et les procédures de plaintes anonymes afin que les femmes puissent signaler en toute sécurité ce type de ciblage. Mais lorsque les femmes universitaires font l’objet d’insultes infâmes telles que « TERF », tout bascule ; il est considéré comme raisonnable de traquer et d’humilier publiquement ces femmes.(…) »