Redécouvrir Andrea

« On se souvient de l’écrivaine Andrea Dworkin pour avoir dit que tout rapport sexuel est un viol – même si elle n’a jamais rien dit de tel. Une première anthologie critique parue aux États-Unis fait découvrir cette féministe radicale à une nouvelle génération de « nasty women ». »

COÏTS – Avant-propos*

« Aussi triste que je sois de le reconnaître, les limites du vieil Adam – et le pouvoir matériel qu’il conserve, surtout dans le monde de l’édition et des médias – ont imposé des limites au discours public (des hommes et des femmes) à propos de ce livre. »

Qui a peur d’Andrea Dworkin ?

« Andrea Dworkin, celle qui a tout vécu, saura désormais, sinon tout écrire, explorer avec un sang-froid et une lucidité indéfectibles les espaces les plus funestes où les femmes sont tenues prisonnières. » (Thérèse Lamartine)