L’objectification sexuelle des femmes les conduit à s’objectifier elles-mêmes et nuit à leur bien-être émotionnel

par Peter Koval, Elise Holland et Michelle Stratemeyer, publié dans The Conversation, le 23 juillet 2019 Que ressent une femme quand un homme la siffle de l’autre côté d’une rue ? Ou lorsqu’un collègue de travail mate rapidement son corps avant de la regarder dans les yeux ? Ces exemples peuvent sembler relativement innocents à…

« Pourquoi une femme oserait-elle signaler un viol après ce qui est arrivé à ma fille ? »

« La raison des taux de condamnation aussi bas, que ce soit au Royaume-Uni ou à Chypre, est l’existence  de certauns préjugés des juges et des jurys. Ils pensent que les femmes mentent de façon routinière sur leurs viols, que les jeunes hommes attirants n’ont pas « besoin » de violer, et que dès qu’une femme a consenti à un rapport sexuel avec un homme, elle devient de ce fait la proie justifiée de tous. »

La pornographie sape la base du mouvement #MeToo

« La contradiction est évidente : au moment où les hommes commencent à être tenus responsables de l’utilisation de leur pouvoir pour manipuler et agresser sexuellement des femmes, l’industrie de la pornographie continue de socialiser les hommes à adopter précisément ces comportements. »

La masculinité : est-elle toxique, saine ou humaine ?

« La justice matérielle et l’égalité réelle ne découleront pas d’une obsession de remodeler la masculinité, mais plutôt du courage de la laisser derrière nous.

Nous devons apprendre à être des hommes sans nous accrocher à la masculinité. Nous devons transcender le patriarcat, pas le redéfinir. »

Le féminisme radical – un cadeau aux hommes

« Le féminisme radical est un cadeau pour les hommes. » Cette proposition de Robert Jensen, auteur étatsunien de plusieurs essais et professeur émérite de journalisme à l’Université du Texas, a de quoi faire péter les plombs aux masculinistes purs et durs… Il la détaille avec simplicité, franchise sur sa propre vie, logique quant aux torts du…

LETTRE OUVERTE adressée aux hommes de gauche

REBECCA MOTT: « …être en prostitution pratiquée derrière des portes closes, c’est être placée dans une pièce avec une série d’étrangers autorisés. La liberté de choix, ce sont les prostitueurs qui l’ont. Chacun peut choisir d’être aussi violent qu’il le désire ou faire semblant d’être le chic type. Il sait en effet que sa violence n’aura aucune conséquence, et qu’il n’y aura aucune ingérence extérieure.  »