Les hommes et le féminisme : Faites votre propre truc et faites ce qui importe

ROBERT JENSEN: « Le principe au cœur de mon argumentation auprès des hommes à propos du patriarcat et du féminisme est qu’il est facile de faire ce qu’il faut lorsque nous réalisons que faire notre propre truc – de la manière dont nous avons été formés en tant qu’hommes dans une société dominée par les hommes, souvent de manière robotique – est non seulement nuisible aux filles et aux femmes mais aussi pas particulièrement bon pour nous. »

Recension de « La conjuration des ego », d’Aude VIDAL, publiée sur le blog Les Ruminant.e.s

“La conjuration des ego” de Aude Vidal Navigation de l’article Previous post Illustration de couverture : Remedios Varo Uranga ___________________________________ Aude Vidal est une féministe écologiste qui a animé la revue L’An 02. Elle est l’autrice de reportages sur les mondes malais, d’essais critiques sur le libéralisme et d’Égologie. Dans cet essai, publié en 2019 aux…

Andrea Dworkin : Redéfinir la non-violence

[Discours prononcé au Boston College, lors d’une conférence sur les Alternatives au complexe militaro-industriel, dans un panel sur « Défendre des valeurs sans violence », le 5 avril 1975] [Et] finalement je me retourne le cœur, je tourne le mauvais côté vers l’extérieur, et le bon vers l’intérieur, et ne cesse de chercher un moyen de devenir…

L’objectification sexuelle des femmes les conduit à s’objectifier elles-mêmes et nuit à leur bien-être émotionnel

par Peter Koval, Elise Holland et Michelle Stratemeyer, publié dans The Conversation, le 23 juillet 2019 Que ressent une femme quand un homme la siffle de l’autre côté d’une rue ? Ou lorsqu’un collègue de travail mate rapidement son corps avant de la regarder dans les yeux ? Ces exemples peuvent sembler relativement innocents à…

« Pourquoi une femme oserait-elle signaler un viol après ce qui est arrivé à ma fille ? »

« La raison des taux de condamnation aussi bas, que ce soit au Royaume-Uni ou à Chypre, est l’existence  de certauns préjugés des juges et des jurys. Ils pensent que les femmes mentent de façon routinière sur leurs viols, que les jeunes hommes attirants n’ont pas « besoin » de violer, et que dès qu’une femme a consenti à un rapport sexuel avec un homme, elle devient de ce fait la proie justifiée de tous. »

La pornographie sape la base du mouvement #MeToo

« La contradiction est évidente : au moment où les hommes commencent à être tenus responsables de l’utilisation de leur pouvoir pour manipuler et agresser sexuellement des femmes, l’industrie de la pornographie continue de socialiser les hommes à adopter précisément ces comportements. »