Recension de TRANS par Yolande Geadah

« ,,,ce livre contribue à ouvrir les yeux sur les reculs que peuvent représenter certains changements juridiques et politiques mal avisés, préconisés au nom de la défense des droits humains des transgenres. »

TRANS – Quand l’idéologie rencontre la réalité

« …Ce livre aborde une idée qui paraît simple, mais qui a une por-
tée considérable. Cette idée est qu’on devrait considérer les gens
comme des hommes ou des femmes sur la base de leur ressenti
ou de leurs déclarations et non de leur biologie. On appelle cela
l’autodéclaration de genre… »

Le Japon découvre « TRANS » d’Helen Joyce

« (…) Dans le cadre de cette réaffectation, l’individu transidentifié se donne un nouveau nom qui correspond à son genre « correct ». Au lieu de « Jack », il devient « Jill ». L’idéologie trans affirme que le genre est « fluide » et non « binaire », mais les personnes trans insistent pour avoir des noms féminins et masculinisés, fermement conformes aux normes de genre traditionnelles. Ne pas utiliser le nouveau nom et le pronom préféré d’une personne trans est traité comme une insulte de premier ordre. (…) »

« Les femmes vivent actuellement une lutte encore plus importante que celle des suffragettes » : Helen Joyce et le débat sur le transgenrisme

L’autrice à succès du livre TRANS – WHEN IDEOLOGY MEETS REALITY – explique pourquoi les féministes « critiques de genre » ne devraient pas être vilipendées. Par Harry Lambert, dans The New Statesman, le 29 septembre 2021 Lorsque le gouvernement travailliste a introduit la Loi sur la reconnaissance du genre en 2004, peu de personnes impliquées dans…

Préface d’un livre-choc en cours de traduction

Introduction Voici un livre basé sur une idée qui paraît simple, mais qui a une portée considérable. Cette idée est qu’on devrait prendre les gens pour des hommes ou des femmes selon ce qu’ils ressentent ou ce qu’ils déclarent, et non selon leur biologie.  On appelle cela l’autodéclaration sexuelle, et c’est le principe central d’un…

Le best-seller TRANS est-il boycotté par la BBC et par une grande chaîne de libraires britanniques? C’est ce qu’affirme l’autrice, HELEN JOYCE.

HELEN JOYCE: « J’ai été contactée sur les médias sociaux par des personnes qui se sont rendues dans leur magasin pour demander leur exemplaire et qui se sont vu répondre qu’il était épuisé, que le tirage était limité, que le stock avait été retardé, et même qu’il était conservé derrière le comptoir par respect pour un collègue transgenre parce qu’il s’agissait d’un livre haineux ».

Interview d’Helen Joyce par Brendan O’Neill

« (…) Cette question m’a intéressée, mais elle ne m’a pas suffi à me pousser à la rédaction d’un livre. Ce qui m’a poussée à le faire, c’est la rencontre avec des personnes en processus de détransition. Il s’agit de personnes qui ont été trompées par cette idéologie en pensant qu’elles devaient transitionner pour être heureuses. On leur a dit qu’elles avaient cette âme intérieure bizarre, une âme du sexe opposé au leur, qui expliquait tout ce qui allait mal dans leur vie. Cela arrive souvent aux adolescentes de nos jours, car il est très difficile d’être une adolescente. Quelqu’un arrive et leur dit que la raison pour laquelle elles trouvent cela si difficile est qu’elles sont en réalité un garçon. Elles prennent de la testostérone, subissent une mastectomie et peut-être même une hystérectomie. Et puis elles réalisent que tout cela n’était qu’une chimère. Cela me semble être un scandale médical grotesque et un cas de maltraitance des enfants. C’est ce qui m’a poussée à écrire ce livre. (…) » (Helen Joyce)

Le test de pureté transgenriste a perdu contact avec la réalité

« (…) Dans l’anglosphère, le succès de la gauche est également institutionnel. Les grands médias, le monde universitaire, les organisations culturelles et civiques, le monde de l’édition et des arts, ainsi que la classe dirigeante des grandes entreprises, partagent désormais une monoculture politique qui a même conquis des pans entiers du parti Conservateur. Ces personnes, souvent qualifiées d' »élite » – un mot qui désignait autrefois l’excellence, mais qui connote aujourd’hui la condescendance aristocratique – rivalisent entre elles pour savoir qui peut paraître le plus moralement immaculé. (…) »