Le Japon découvre « TRANS » d’Helen Joyce

« (…) Dans le cadre de cette réaffectation, l’individu transidentifié se donne un nouveau nom qui correspond à son genre « correct ». Au lieu de « Jack », il devient « Jill ». L’idéologie trans affirme que le genre est « fluide » et non « binaire », mais les personnes trans insistent pour avoir des noms féminins et masculinisés, fermement conformes aux normes de genre traditionnelles. Ne pas utiliser le nouveau nom et le pronom préféré d’une personne trans est traité comme une insulte de premier ordre. (…) »

La majorité silencieuse doit tenir tête aux étudiants tyranniques.

« (…) Sur tous les campus britanniques, les femmes universitaires – et ce sont toujours des femmes – font l’objet de menaces, d’une chasse aux sorcières et perdent leur gagne-pain pour avoir exprimé des opinions critiques sur le genre. L’historienne Selina Todd, d’Oxford, a dû faire appel à la sécurité pour ses conférences. Lorsque l’université d’Essex a invité la professeure Jo Phoenix à s’exprimer sur les prisons et les droits des transgenres, un tract intitulé « Shut the f*** up, TERF » et montrant un personnage tenant un pistolet a circulé sur le campus. (…) »

Le procès de Maya Forstater et la critique du genre – Blog Floraisons

« (…) l’expression de la critique du genre est menacée d’être considérée comme n’étant pas une croyance philosophique protégée par le droit du travail, ce qui veut dire qu’une personne peut être légalement licenciée pour avoir exprimé des critiques : ici, celle de l’identité de genre. Cela a plusieurs conséquences, notamment le fait que les féministes radicales pourront perdre leur emploi du simple fait de leur engagement politique. Les femmes, déjà assignées à des tâches subalternes dans la division du travail et/ou moins rémunérées que les hommes, seront, une fois de plus, intimées de se taire pour ne pas voir leur situation empirer. Cette insécurité économique un peu plus forte sur les militantes les plus critiques serait désastreuse pour l’émancipation des femmes.(…) »

Le pourquoi de l’oppression

« (…) Nous devons raconter un tout autre récit. Un récit sur la multiplicité et l’individualité. Un récit sur la communauté et la conscience. Un récit sur le fait que personne n’est personne et que tout le monde est quelqu’un. Un récit sur le fait d’être un vrai être humain.
Pour être un vrai être humain, on doit traiter les autres de manière aussi réelle et humaine que l’on se traite soi-même.

HER PENIS : Le “pénis féminin” et autres faits que nous devrions tous et toutes connaître

« (…) Avec les conflits économiques, civils et environnementaux qui se dessinent à l’horizon, il semble probable que les jours du culte nombriliste du genre soient comptés. Mais cette leçon de crédulité et la prise en otage de nos institutions nous revient très cher. Leur coût tragique ne sera pas seulement inscrit dans notre code civil, il pourra être lu pendant des années sur le corps de personnes vulnérables. »