Comment la propagande transgenre détruit de jeunes adolescentes

DEBBIE HAYTON: « Qu’il s’agisse d’une déclaration ou d’une question, le titre de ce livre exprime l’urgence nécessaire de cette histoire désespérément triste. Au milieu du débat trans, apparemment une bataille entre adultes matures, les enfants vulnérables sont la proie d’une idéologie malveillante que les survivants appellent une secte. »

Le trouble de la personnalité limite (ou « borderline ») est une foutaise misogyne.

Nous devons réfléchir de façon beaucoup plus critique au nombre de filles et de femmes qui s’entendent dire que leurs réactions sont anormales et sont causées par des troubles de la personnalité, plutôt que par les personnes qui les ont maltraitées, opprimées, effrayées et blessées. Pourquoi voudrions-nous contribuer ainsi au blâme des victimes et aux sentiments de culpabilité des femmes et des filles?

Je tiens à partager ceci

Memoree Joelle: « Je tiens à partager ceci parce que tout le monde doit être informé, si ce n’est pas déjà le cas, d’à quel point est devenue envahissante la pression sur les adolescentes pour qu’elles « changent de sexe ». Ceci n’est qu’une histoire, mais il y en a beaucoup d’autres. »

À propos de ma compassion

« Ma compassion va aux femmes qui sont violées ou agressées par des hommes se déclarant trans et qui, au lieu d’être soutenues, sont dénoncées si elles « mégenrent » leur violeur – en disant le mot « il ». »

Dans l’enquête sur les femmes autochtones disparues ou assassinées, n’oubliez pas les filles!

Si nous ne comprenons pas la violence et l’exploitation qu’affrontent les filles autochtones, nous ne pourrons jamais traiter le problème en profondeur. Cherry Smiley, le 11 octobre 2016   Le 3 août 2016, le gouvernement fédéral a officiellement lancé la longuement espérée et chèrement gagnée Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues…