Pourquoi les écoles canadiennes autorisent-elles des hommes à faire la promotion en classe de leurs fétiches sexuels ?

« …des hommes fétichistes sont maintenant autorisés à dicter qui peut rédiger des tweets (et à quel sujet), quand et où les femmes peuvent conserver de la sécurité et de l’intimité (nulle part), qui doit être licencié·e s’il ou elle conteste n’importe quelle identité que s’arrogent des hommes, sur quelles bases les femmes doivent concourir dans le sport (des bases inéquitables!), et ce que les filles doivent accepter à l’école. »

J.K. Rowling et la Tour de Babel

« …) Que feront-ils d’une femme qui ose utiliser son énorme plateforme pour dire la vérité, non pas avec un porte-voix, mais avec grâce, puissance et dignité, face à des cracheurs de vitriol ? Il devient évident qu’elle ne maintient sa position, qu’elle ne va pas disparaître. Plus ils se déchaînent contre elle, plus ils se révèlent, ainsi que leur tyrannie.(…) »

La Fierté gaie n’est plus une lutte contre la discrimination ; il n’est pas étonnant que des gens choisissent de ne pas hisser leur drapeau.

La Fierté gaie (« PRIDE ») est devenue l’un des mouvements politiques les plus intolérants de notre époque, mais tout le monde demeure censé y adhérer. Le 3 août 2019 par Tonje Gjevjon  sur Feminist Current Comme la Fierté gaie est célébrée partout dans le monde, on s’attend maintenant à ce que les politiciens et les organismes…