À l’occasion des Journées internationales contre la violence faite aux femmes, voici notre compte rendu des plus récents meurtres commis par des hommes au Québec

Femmes et enfants tuées par des hommes au Québec depuis un an   Hugo, 7 ans, et Elise Pomares, 5 ans, tués à coups de poignard le 24 octobre par leur père Jonathan Pomares, 40 ans, cuisinier dans des écoles et en instance de divorce, à Tétreaultville. Il avait fait une tentative de suicide 11…

Les transfemmes sont des femmes, compris ?!

En essayant d’être la meilleure NDN que je pouvais être, j’ai facilement accepté l’idée que les femmes qui étaient menstruées ne pouvaient pas aller certains endroits ou faire certaines choses parce que nous étions trop puissantes à ces moments-là.

Joanne K. Rowling refuse de se laisser lyncher

MEGHAN MURPHY: « …Il semble évident qu’il n’y a pas de victoire possible face à ce public-là; aucun niveau de politesse, de servilité ou de rationalisation ne pourrait prévenir la virulence et la misogynie balancée à ces femmes qui luttent contre l’idéologie de l’identité de genre. Soit tu y vas à fond soit tu t’abandonnes entièrement… »

Andrea Dworkin : Redéfinir la non-violence

[Discours prononcé au Boston College, lors d’une conférence sur les Alternatives au complexe militaro-industriel, dans un panel sur « Défendre des valeurs sans violence », le 5 avril 1975] [Et] finalement je me retourne le cœur, je tourne le mauvais côté vers l’extérieur, et le bon vers l’intérieur, et ne cesse de chercher un moyen de devenir…

Mais pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas être plus gentilles ?

« (…) la pandémie de coronavirus a clairement mis en évidence les différences sexuelles entre les hommes et les femmes. Les hommes sont beaucoup plus susceptibles de mourir du virus, et ce en raison de leur sexe, et non de leur « identité de genre ». Aux négationnistes de la science et de la biologie, pour qui « les transfemmes sont des femmes », le virus apprend une autre histoire.(…) »

L’objectification sexuelle des femmes les conduit à s’objectifier elles-mêmes et nuit à leur bien-être émotionnel

par Peter Koval, Elise Holland et Michelle Stratemeyer, publié dans The Conversation, le 23 juillet 2019 Que ressent une femme quand un homme la siffle de l’autre côté d’une rue ? Ou lorsqu’un collègue de travail mate rapidement son corps avant de la regarder dans les yeux ? Ces exemples peuvent sembler relativement innocents à…

Le trouble de la personnalité limite (ou « borderline ») est une foutaise misogyne.

Nous devons réfléchir de façon beaucoup plus critique au nombre de filles et de femmes qui s’entendent dire que leurs réactions sont anormales et sont causées par des troubles de la personnalité, plutôt que par les personnes qui les ont maltraitées, opprimées, effrayées et blessées. Pourquoi voudrions-nous contribuer ainsi au blâme des victimes et aux sentiments de culpabilité des femmes et des filles?