Ce pourquoi des allié-es deviennent des TERFS

Par Olivia Broustra Version originale: « The Trans Ego: Why Allies are becoming TERFS » Texte aussi publié en français sur le blog Scènes de l’avis quotidien Bien joué. Vous avez amené un transfemme à être considéré comme suffisamment femme pour être admis dans une prison pour femmes. Vous avez mis un violeur dans une prison de…

Lettre à la femme qui m’a traitée de TERF et de transphobe haineuse, pour avoir défendu les droits des femmes

« (…) Souvenez-vous de moi lorsque vous lirez dans les journaux que les statistiques criminelles concernant les viols et les meurtres commis par des femmes sont en augmentation, et que les femmes commettent aujourd’hui un nombre bien plus élevé de viols et de meurtres que lorsque vous étiez adolescente ou jeune femme. Et vous savez que que ces « femmes » sont des hommes et que les statistiques sont fausses, mais contester cela serait un discours haineux. (…) »

La majorité silencieuse doit tenir tête aux étudiants tyranniques.

« (…) Sur tous les campus britanniques, les femmes universitaires – et ce sont toujours des femmes – font l’objet de menaces, d’une chasse aux sorcières et perdent leur gagne-pain pour avoir exprimé des opinions critiques sur le genre. L’historienne Selina Todd, d’Oxford, a dû faire appel à la sécurité pour ses conférences. Lorsque l’université d’Essex a invité la professeure Jo Phoenix à s’exprimer sur les prisons et les droits des transgenres, un tract intitulé « Shut the f*** up, TERF » et montrant un personnage tenant un pistolet a circulé sur le campus. (…) »

L’effet Copenhague – Chapitre 1 d’un nouvel ouvrage « TRANS – Idéologie vs. Réalité »

par Helen JOYCE, Éditeur: Onlyword, Londres 2021. Traduction: TRADFEM TRANS – Chapitre 1 L’effet CopenhagueUne brève histoire de la transsexualitéTout a commencé par une histoire de bas. Le modèle de la peintre Gerda, l’actrice Anna Larssen, avait téléphoné pour dire qu’elle serait en retard pour son portrait. Taquine, elle suggéra : « Pourquoi ne pas utiliser…

Ellyn Kaschak: Honnêtement, je n’ai pas envie d’écrire cet article…

« (…) Les conférences, mais aussi la salle de classe et le laboratoire sont des lieux appropriés pour poser des questions importantes. Pourtant, les habitants de ces lieux sont actuellement réduits au silence au nom des droits de l’homme et d’un prétendu préjugé appelé « transphobie ». Des universitaires ont été censurés et, dans certains cas, ont perdu leur poste pour avoir simplement utilisé un langage jugé inacceptable par le mouvement transgenre, des mots comme « femmes ». Oui, prononcer le mot « femmes » est considéré comme un discours de haine et ce prétendu discours de haine transphobe est surveillé et éliminé de manière agressive dans nos propres universités.(…) »