Julie Bindel : Le féminisme libéral a tourné le dos aux femmes

Le concept de « choix » a été adopté par les libérales pour signifier l’acceptation de pratiques destructrices qui profitent aux hommes. Être une féministe libérale n’est pas un travail très compliqué. Rien ne doit changer, aucune contestation du statu quo n’est nécessaire et les hommes n’ont pas besoin d’être critiqués. En d’autres termes, les choses restent…

Une avocate américaine démonte la stratégie transgenriste, une menace existentielle aux droits des femmes

« La défense des droits humains a toujours procédé des récits véridiques des violations de ces droits, avec une grammaire morale publique et partagée pour dire les agressions, pour changer les lois (adoptées et mises en application) et stopper les abus de pouvoir. Si la grammaire devient privée, le mensonge, obligatoire, et si les textes n’imposent pas de limites à l’exercice du pouvoir, nous ne pourrons poursuivre ni la défense des droits humains, ni celle des droits des femmes. »

Le féminisme dit «pro-sexe» fait le sale boulot du patriarcat.

« Je ne passe pas de jugements sur ma propre histoire sexuelle ou sur mon comportement actuel. Je ne juge pas les autres femmes pour le leur. Mais je juge le contexte où sont engoncées nos identités sexuelles : je le trouve étriqué. Je ne m’attends pas à ce que vous soyez nécessairement d’accord, mais je m’attends à ce que vous permettiez à de tels jugements d’être exprimés, car sans un tel processus, il ne peut y avoir aucun changement. »

Prostituer des personnes, un droit humain ? Amnesty International et la priorité des orgasmes masculins

Prostituer des personnes, un droit humain ? Amnesty International et la priorité des orgasmes masculins par Caroline Norma [Cet article constitue un chapitre de l’ouvrage Freedom Fallacy édité par Miranda Kiraly & Meagan Tyler]   Le désir et l’activité sexuelle sont des besoins humains fondamentaux. Criminaliser ceux qui sont incapables ou refusent de trouver une réponse à…

Un nouvel Andrea Dworkin : Coïts!

Même si Tradfem n’a pas travaillé à ce projet, c’est avec un immense plaisir que nous vous annonçons la sortie prochaine (début 2019) de Coïts d’Andrea Dworkin chez Remue-ménage & Syllepse, traduit par Martin Dufresne. « À l’opposé de l’air du temps et de la prétendue « égalité-déjà-là », de l’illusion que des pratiques sexuelles pourraient être « naturelles » et…