Pourquoi le féminisme libéral refuse-t-il de prioriser la lutte contre la violence masculine à l’égard des femmes ?

« Nous devons à celles qui nous ont précédées, à chacune d’entre nous aujourd’hui et aux femmes qui viendront après nous, de ne jamais permettre que la violence masculine commise contre nous et nos sœurs du monde entier soit repoussée dans l’obscurité. » (Raquel Rosario Sanchez)

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Féminicide : 2005-2018 – Qu’est-ce qui a changé?

« À la lumière de la littérature scientifique, corroborée par les récits des femmes et des intervenantes des centres contre la violence faite aux femmes (centri antiviolenza), force est donc inévitablement d’en arriver à une terrible conclusion : plus les femmes cherchent à protéger les enfants d’un homme violent, plus le système les punit… »

29 ans après le massacre de l’École Polytechnique, voici 1112 DES FEMMES ET ENFANTS TUÉES PAR DES HOMMES EN TANT QU’HOMMES (OU PAR DES INCONNUS), AU QUÉBEC, DEPUIS LE 6 DÉCEMBRE 1989

Si les masculinistes tentent de présenter les hommes comme collectivement « en détresse », c’est pour faire oublier à quel point les femmes (et enfants) sont démesurément agressées en tant que telles, par autant d’hommes soucieux de préserver sur elles un contrôle social masculin, qui leur tient lieu d’identité. 

Dworkin et la fête de l’Halloween

« L’Halloween est le bon moment où prendre l’engagement de cette solidarité révolutionnaire. Cette nuit, nous nous souvenons de nos mortes. Cette nuit, nous nous souvenons ensemble que neuf millions de femmes ont été tuées parce que des hommes les ont qualifiées de charnelles, malicieuses et méchantes. Cette nuit, nous savons que ces femmes vivent aujourd’hui…