Il est temps pour les progressistes de protéger les femmes plutôt que des pronoms – Julie BINDEL

« (…) les journalistes qui couvrent de tels enjeux décrivent avec beaucoup de précaution les transactivistes qui se livrent à des attaques contre les femmes ou encouragent ces agressions. Parfois, ils suggèrent même que ces agresseurs ont été poussés à la violence.(…) »

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Je fais mon coming-out… en tant que personne critique du genre

Je suis ce qu’on appelle une « critique du genre ». Si vous ne vous êtes pas impliqué·e dans le « débat » sur les droits des trans et les droits des femmes, vous pensez probablement que les personnes transgenres méritent des droits humains et que ceux qui ne sont pas d’accord sont intolérants et transphobes. Je suis d’accord…

Allocution de la philosophe Kathleen Stock à Brighton

« Les transactivistes voudraient vous amener à croire qu’il n’y a pas de conséquences importantes ou de conflits d’intérêts pour les femmes biologiques si les transfemmes auto-identifiées sont acceptées comme des femmes au sens propre dans tous les contextes possibles. Je ne crois pas que ce soit vrai.
Je pense qu’il existe certaines autorisations, protections et ressources qui, si elles sont accordées aux transfemmes sur une simple autodéclaration, enlèvent quelque chose aux femmes biologiques ; et, en raison du sexisme, elles enlèvent en fait des choses qui sont DÉJÀ déficientes. »

Les philosophes universitaires face à la Loi sur la reconnaissance de l’identité sexuelle (UK Gender Recognition Act)

« Il se passe un phénomène particulier dans le monde universitaire de la philosophie. Hors des murs de l’université a lieu une discussion immense et passionnée sur le conflit apparent entre les droits et les intérêts des femmes non-transfemmes et les droits et intérêts des transfemmes. Et pourtant la quasi-totalité des philosophes universitaires – y compris, étonnamment, les philosophes féministes – reste à l’écart de ce débat. »