Interview: « Pourquoi  j’intente un procès à l’organisme Survivors’ Network »

« Voir autant de femmes exprimer sur internet de l’empathie pour le possible sentiment d’exclusion de la personne transgenre plutôt que pour son propre traumatisme, c’est comme lorsque ses amies féminines refusèrent de croire que leur ami masculin l’avait violée parce qu’elles l’aimaient bien, dit Sarah. Tant de femmes se soucient plus des sentiments des hommes que des besoins des autres femmes. »

Vancouver ouvre un établissement pour les personnes transgenres, mais seulement après avoir retiré les fonds d’un centre de crise pour femmes, accusé de « transphobie ».

« Des femmes sont dénigrées comme intolérantes pour avoir suggéré que les femmes qui ont été violées et agressées par des hommes peuvent trouver pénible d’être abritées aux côtés d’hommes biologiques, quelle que soit leur identité. Les partisans du dénigrement de ces femmes croient finalement qu’il est plus important de valider la fausse notion selon laquelle les mâles peuvent devenir des femmes au sens propre que d’offrir un sentiment de sécurité physique et psychologique aux femmes victimes de viol. Les sentiments des hommes sont devenus plus importants que la sécurité des femmes. »

Le Japon découvre « TRANS » d’Helen Joyce

« (…) Dans le cadre de cette réaffectation, l’individu transidentifié se donne un nouveau nom qui correspond à son genre « correct ». Au lieu de « Jack », il devient « Jill ». L’idéologie trans affirme que le genre est « fluide » et non « binaire », mais les personnes trans insistent pour avoir des noms féminins et masculinisés, fermement conformes aux normes de genre traditionnelles. Ne pas utiliser le nouveau nom et le pronom préféré d’une personne trans est traité comme une insulte de premier ordre. (…) »

LE PROGRAMME TRANSACTIVISTE

« Que faut-il faire pour que les gens comprennent ? Il ne s’agit pas de personnes fluides en matière de genre qui expriment leur esprit fluide en matière de genre, il s’agit d’hommes qui prétendent être des femmes et qui s’emparent des espaces des femmes et les terrorisent de l’intérieur. »