Born in the Right Body

(…) Le problème est que non seulement l’affirmation « les femmes trans sont des femmes » n’a aucun fondement scientifique ou logique — de un, les hommes et les femmes, les mâles et les femelles, sont des sexes biologiques immuables et de deux, les définitions circulaires n’ont aucun sens — mais elle efface également les hommes qui s’identifient comme des femmes. Seuls les hommes peuvent être des « femmes trans ». C’est une évidence en vertu du fait que subir un processus de « transition homme-vers-femme » est une qualité fondamentale qui définit le fait d’être une « femme trans ». Par conséquent, si vous n’avez jamais été un homme au départ, vous n’avez jamais été une « femme trans » non plus. (…) »

LE PROGRAMME TRANSACTIVISTE

« (…)Il ne s’agit pas de personnes fluides en matière de genre qui expriment leur esprit fluide en matière de genre, il s’agit d’hommes qui prétendent être des femmes et qui s’emparent des espaces des femmes et les terrorisent de l’intérieur.(…) »

JK Rowling a raison : les espaces sûrs destinés aux femmes doivent être protégés.

Suzanne Moore: « Rowling a créé un espace sûr où il ne sera pas demandé aux femmes de « recadrer » leur traumatisme, comme l’a dit le responsable transgenre du centre d’aide aux victimes de viol d’Édimbourg. Elles seront dans un environnement sans hommes, et nous avons besoin de tels endroits tant que la violence masculine sera le fond de commerce de la vie de nombreuses femmes. »

Barbara Kay s’étonne d’une nouvelle culture du déni de l’évidence au profit des agresseurs

« Le scandale aujourd’hui associé à l’organisation Mermaids devrait être un signe d’espoir que les garde-fous des lois, des coutumes et des tabous sont toujours en place, fût-ce de manière chancelante. Mais le mouvement qui s’efforce de normaliser une « repensée » de la pédophilie considérera cet embarras comme un revers temporaire, car il croit que l’esprit du temps est clairement dans son camp. »

Le cas choquant d’une victime d’agression à qui l’on a refusé une intervention chirurgicale vitale parce qu’elle avait demandé un personnel non mixte.

« …L’anecdote du Princess Grace n’est pas seulement liée au « débat sur les trans », mais elle clarifie la manière dont ce débat non seulement reproduit mais amplifie la honte traditionnelle et millénaire des femmes victimes de crimes sexuels. C’est cette honte qui a permis à une personne telle que Maxine Estop Green de menacer la vie d’une femme qui exprime ses craintes… »