Interview d’Helen Joyce par Brendan O’Neill

« (…) Cette question m’a intéressée, mais elle ne m’a pas suffi à me pousser à la rédaction d’un livre. Ce qui m’a poussée à le faire, c’est la rencontre avec des personnes en processus de détransition. Il s’agit de personnes qui ont été trompées par cette idéologie en pensant qu’elles devaient transitionner pour être heureuses. On leur a dit qu’elles avaient cette âme intérieure bizarre, une âme du sexe opposé au leur, qui expliquait tout ce qui allait mal dans leur vie. Cela arrive souvent aux adolescentes de nos jours, car il est très difficile d’être une adolescente. Quelqu’un arrive et leur dit que la raison pour laquelle elles trouvent cela si difficile est qu’elles sont en réalité un garçon. Elles prennent de la testostérone, subissent une mastectomie et peut-être même une hystérectomie. Et puis elles réalisent que tout cela n’était qu’une chimère. Cela me semble être un scandale médical grotesque et un cas de maltraitance des enfants. C’est ce qui m’a poussée à écrire ce livre. (…) » (Helen Joyce)

Mais pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas être plus gentilles ?

« (…) la pandémie de coronavirus a clairement mis en évidence les différences sexuelles entre les hommes et les femmes. Les hommes sont beaucoup plus susceptibles de mourir du virus, et ce en raison de leur sexe, et non de leur « identité de genre ». Aux négationnistes de la science et de la biologie, pour qui « les transfemmes sont des femmes », le virus apprend une autre histoire.(…) »