LE DÉPLACEMENT DE SENS : UN MOTIF POUR LES « TRANSITIONS » 

« Nous avons besoin d’un avenir dans lequel les personnes qui ont du mal à accepter leur identité sexuelle sont encouragées à explorer les raisons plus profondes de leur combat, y compris les raisons pour lesquelles elles pensent que des traitements hormonaux et des chirurgies les aideront à obtenir des résultats intangibles comme le bonheur. »

Les opinions critiques du genre (gender critical) devraient-elles être considérées comme « honteuses » et « haineuses » ?

« Il y a trois raisons fondamentales pour lesquelles l’idéologie de l’identité de genre ne constitue pas simplement une nouvelle itération du mouvement de libération — droits des femmes, droits des gays et des lesbiennes, droits des personnes handicapées — qui prend place depuis les années 1970. » (Allan Johnson)

Recension du film « Detransition Diaries »

« (…) Les professionnels de la santé, les thérapeutes, les conseillers et même les responsables de l’école ont affirmé qu’elles étaient en effet « trans », mais ce n’est qu’une fois qu’elles se sont engagées dans cette voie, qui promettait d’offrir de l’espoir, qu’elles ont chacune réalisé qu’ils avaient pris une décision terrible. »

Les dangers des « soins d’affirmation du genre »

Si l’on s’intéresse de près au langage des activistes auprès desquels l’administration Biden s’est rangée, on découvre un cours magistral sur la façon de manipuler le langage pour normaliser une intervention médicale risquée et invasive sur une catégorie de personnes, les enfants, qui sont généralement considéré·es comme incapables de donner leur consentement dans d’autres contextes.

Témoignage d’un homme ayant transitionné par castration

Ce qu’ils nous ont pris Graham Linehan écrit sur son blog:« Mes remerciements à TulipR pour m’avoir donné la permission de reposter son fil Twitter, qui se trouve ici » Un témoignage traduit par TRADFEM. Je veux dire à tout le monde ce qu’ils nous ont pris, ce que signifie vraiment l’irréversibilité, et ce à quoi ressemble…

Le Canada traite trop rapidement avec des hormones et de la chirurgie la dysphorie de genre chez les enfants mineurs

« …l’année dernière, la jeune femme de 33 ans a détransitionné, même si elle ne pourra jamais devenir enceinte.
« Dans les soins de santé transgenres, les patients se diagnostiquent eux-mêmes et se prescrivent leur propre traitement », a-t-elle souligné dans un mémoire au sujet du projet de loi ontarien 17. « Les professionnels de la santé sont encouragés à accepter la conviction d’une personne sans poser de questions, en partant du principe qu’elle ne changera jamais. »

Témoignage d’un détransitionneur

par Steven A. Richards Je suis devenu transgenre d’homme à femme alors que je n’avais que 15 ans. L’intimidation à l’école, l’instabilité à la maison et le manque d’amis proches m’avaient fait chercher un groupe auquel appartenir, et le mouvement transgenre m’en a heureusement fourni un – au prix de ma santé et de ma…