Le coronavirus met plus que jamais en danger les Néo-Zélandaises de l’industrie du sexe ; pourquoi est-ce que le lobby pro-décriminalisation ne les aide pas ?

« La dépénalisation complète ne protège que les proxénètes, les acheteurs, les propriétaires de bordels et ceux qui profitent du commerce du sexe. Comme l’a prouvé le COVID-19, les femmes qui pratiquent le commerce du sexe en Nouvelle-Zélande ne sont pas protégées. Elles ne sont pas plus en sécurité, elles sont en fin de compte plus en danger aujourd’hui qu’elles ne l’auraient été avant la réforme de la loi en 2003.  Quand allons-nous commencer à ouvrir les yeux et à nous éveiller à ce qui se passe autour de nous ? Il est vraiment temps de regarder les choses autrement. » (Ally Marie Diamond, survivate)

Survivant-e d’exploitation sexuelle? Ajoutez votre signature d’ici 17h à cette Lettre ouverte aux candidat-e-s à la présidence des États-Unis

Nous faisons circuler cette lettre d’appui et invitons d’autres survivants à la lire et à l’appuyer. Nous recueillons des signatures jusqu’à mercredi le 26 juin, 17 h HNE. Si vous souhaitez vous inscrire, veuillez suivre le lien ci-dessous et indiquer votre nom et celui de votre organisation/affiliation, le cas échéant: https://bit.ly/2xb9zTO