« Chaque agresseur devient plus instable » : la vérité sur la montée révoltante des meurtres par violence conjugale

« …Pour le reste d’entre nous, dit-elle, soyez vigilantes. « Si vous connaissez quelqu’un qui souffre, dotez-vous d’un code secret, une phrase qu’elle peut dire si elle a peur – comme « J’ai besoin d’une pinte de lait ». »

Mais pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas être plus gentilles ?

« (…) la pandémie de coronavirus a clairement mis en évidence les différences sexuelles entre les hommes et les femmes. Les hommes sont beaucoup plus susceptibles de mourir du virus, et ce en raison de leur sexe, et non de leur « identité de genre ». Aux négationnistes de la science et de la biologie, pour qui « les transfemmes sont des femmes », le virus apprend une autre histoire.(…) »

Québec a abandonné son personnel de santé de première ligne

« Posez la question à n’importe quelle travailleuse en soins de longue durée », dit Mme Stake-Doucet, « tout le monde savait exactement ce qui allait arriver. Comme d’habitude, nous avons été complètement ignorées. Et des gens sont morts. Beaucoup de gens. C’est ce qui est le plus difficile pour mes collègues. C’est comme une colère désespérée. Vous pleurez des larmes de colère tout en assurant les soins parce que nous savons que cela aurait pu être évité. »

Le coronavirus met plus que jamais en danger les Néo-Zélandaises de l’industrie du sexe ; pourquoi est-ce que le lobby pro-décriminalisation ne les aide pas ?

« La dépénalisation complète ne protège que les proxénètes, les acheteurs, les propriétaires de bordels et ceux qui profitent du commerce du sexe. Comme l’a prouvé le COVID-19, les femmes qui pratiquent le commerce du sexe en Nouvelle-Zélande ne sont pas protégées. Elles ne sont pas plus en sécurité, elles sont en fin de compte plus en danger aujourd’hui qu’elles ne l’auraient été avant la réforme de la loi en 2003.  Quand allons-nous commencer à ouvrir les yeux et à nous éveiller à ce qui se passe autour de nous ? Il est vraiment temps de regarder les choses autrement. » (Ally Marie Diamond, survivate)

Le temps de la peste

« (…)Le virus est une loterie, et il est très probable qu’il affecte une grande partie de la population; alors, dites-moi donc comment les prostituées pourraient rester en sécurité.
Les prostitueurs embrasseront, pénétreront tous les orifices qu’ils trouveront, cracheront, répandront du sperme sur tout son corps, frapperont, étrangleront – toute violence exercée en contact étroit l’est sur le corps de la prostituée.(…) »

Monologue du virus

« Faites taire, chers humains, tous vos ridicules appels à la guerre. Baissez les regards de vengeance que vous portez sur moi. Éteignez le halo de terreur dont vous entourez mon nom. Nous autres, virus, depuis le fond bactériel du monde, sommes le véritable continuum de la vie sur Terre. Sans nous, vous n’auriez jamais vu le jour, non plus que la première cellule… »