CE QUE CACHE LE PROJET DE LOI FÉDÉRAL C-4 SUR LES THÉRAPIES DE CONVERSION

THÉRAPIE DE CONVERSION: « …les activistes trans se sont emparés de cette notion pour assimiler à une « thérapie de conversion » tout conseil de prudence et toute résistance à la « transition de genre », un terme fourre-tout comprenant le ‘brainwashing » des jeunes pour les convaincre qu’iels sont « nés dans le mauvais corps », le changement de prénom et de nom, le travestisme, la prescription d’hormones de l’autre sexe et, en bout de ligne, les chirurgies transsexuelles, toutes appliquées à des enfants de plus en plus jeunes. »

À propos du traitement honteux de la professeure Kathleen Stock par ses collègues de l’Université du Sussex

« La semaine dernière, des affiches sont apparues sur le campus de l’université du Sussex, demandant le renvoi de la professeure Kathleen Stock. Au milieu d’une ignoble collection d’insultes, ces placards la décrivaient comme « l’une des pires transphobes de cette île misérable (le Royaume-Uni), épousant une version abâtardie du féminisme radical » (…) »

La majorité silencieuse doit tenir tête aux étudiants tyranniques.

« (…) Sur tous les campus britanniques, les femmes universitaires – et ce sont toujours des femmes – font l’objet de menaces, d’une chasse aux sorcières et perdent leur gagne-pain pour avoir exprimé des opinions critiques sur le genre. L’historienne Selina Todd, d’Oxford, a dû faire appel à la sécurité pour ses conférences. Lorsque l’université d’Essex a invité la professeure Jo Phoenix à s’exprimer sur les prisons et les droits des transgenres, un tract intitulé « Shut the f*** up, TERF » et montrant un personnage tenant un pistolet a circulé sur le campus. (…) »

Ellyn Kaschak: Honnêtement, je n’ai pas envie d’écrire cet article…

« (…) Les conférences, mais aussi la salle de classe et le laboratoire sont des lieux appropriés pour poser des questions importantes. Pourtant, les habitants de ces lieux sont actuellement réduits au silence au nom des droits de l’homme et d’un prétendu préjugé appelé « transphobie ». Des universitaires ont été censurés et, dans certains cas, ont perdu leur poste pour avoir simplement utilisé un langage jugé inacceptable par le mouvement transgenre, des mots comme « femmes ». Oui, prononcer le mot « femmes » est considéré comme un discours de haine et ce prétendu discours de haine transphobe est surveillé et éliminé de manière agressive dans nos propres universités.(…) »

Le best-seller TRANS est-il boycotté par la BBC et par une grande chaîne de libraires britanniques? C’est ce qu’affirme l’autrice, HELEN JOYCE.

HELEN JOYCE: « J’ai été contactée sur les médias sociaux par des personnes qui se sont rendues dans leur magasin pour demander leur exemplaire et qui se sont vu répondre qu’il était épuisé, que le tirage était limité, que le stock avait été retardé, et même qu’il était conservé derrière le comptoir par respect pour un collègue transgenre parce qu’il s’agissait d’un livre haineux ».

Le test de pureté transgenriste a perdu contact avec la réalité

« (…) Dans l’anglosphère, le succès de la gauche est également institutionnel. Les grands médias, le monde universitaire, les organisations culturelles et civiques, le monde de l’édition et des arts, ainsi que la classe dirigeante des grandes entreprises, partagent désormais une monoculture politique qui a même conquis des pans entiers du parti Conservateur. Ces personnes, souvent qualifiées d' »élite » – un mot qui désignait autrefois l’excellence, mais qui connote aujourd’hui la condescendance aristocratique – rivalisent entre elles pour savoir qui peut paraître le plus moralement immaculé. (…) »

Suzanne Moore réfléchit au silence actuel du journalisme de gauche au Royaume-Uni.

« (…) C’est pourquoi les femmes de gauche finissent par écrire dans des journaux de droite. Notre « maison », voyez-vous, n’était pas un espace sûr. La maison, comme trop de femmes le savent, est l’endroit où se trouve la haine.  Nous ne connaissons que trop bien l’expérience de devoir quitter la « maison » pour dire nos vérités. Le féminisme est heureusement portable ; la capacité de parler des droits des femmes et des filles ne peut pas être détruite par des hommes qui réécrivent l’histoire et des jeunes femmes ayant une expérience de vie (…) »