Je fais l’objet d’une enquête du British Columbia College of Nurses parce que je crois que le sexe biologique est réel

Il y a des siècles, les scientifiques étaient parfois persécutés par l’église pour avoir rejeté les saintes écritures. De nos jours, ce sont des idéologues laïques qui exigent que la science cède face au dogme. Et bien que le phénomène soit devenu assez courant, c’est toujours un peu choquant de voir une organisation de soins rejeter des vérités simples sur la biologie humaine. (Amy Eileen Hamm)

Mais où sont toutes les féministes?

Nous sommes juste là, en train de nous faire effacer par vous. par Meghan Murphy, Blog FEMINIST CURRENT, 24 mai 2022 (Environ 700 manifestant.e.s se sont rassemblés devant la bibliothèque publique de Toronto en 2019 pour protester contre ma conférence.) À l’époque où les féministes ont commencé à essayer de mettre en garde la société…

Les notions d’« Identité et expression de genre » ont été ajoutées dans un projet de loi antiraciste qui refait surface à Ottawa

Opinion Par Simone XX – 23 avril 2022 (Canada) Au cours de l’été 2021, le Parti libéral du Canada a présenté un projet de loi d’une ampleur inouïe, un projet qui menaçait la liberté d’expression et pénalisait injustement les femmes qui s’exprimaient contre l’idéologie transgenriste, fondée sur la notion d’une « identité de genre » innée. Avec…

CE QUE CACHE LE PROJET DE LOI FÉDÉRAL C-4 SUR LES THÉRAPIES DE CONVERSION

THÉRAPIE DE CONVERSION: « …les activistes trans se sont emparés de cette notion pour assimiler à une « thérapie de conversion » tout conseil de prudence et toute résistance à la « transition de genre », un terme fourre-tout comprenant le ‘brainwashing » des jeunes pour les convaincre qu’iels sont « nés dans le mauvais corps », le changement de prénom et de nom, le travestisme, la prescription d’hormones de l’autre sexe et, en bout de ligne, les chirurgies transsexuelles, toutes appliquées à des enfants de plus en plus jeunes. »

À propos du traitement honteux de la professeure Kathleen Stock par ses collègues de l’Université du Sussex

« La semaine dernière, des affiches sont apparues sur le campus de l’université du Sussex, demandant le renvoi de la professeure Kathleen Stock. Au milieu d’une ignoble collection d’insultes, ces placards la décrivaient comme « l’une des pires transphobes de cette île misérable (le Royaume-Uni), épousant une version abâtardie du féminisme radical » (…) »

La majorité silencieuse doit tenir tête aux étudiants tyranniques.

« (…) Sur tous les campus britanniques, les femmes universitaires – et ce sont toujours des femmes – font l’objet de menaces, d’une chasse aux sorcières et perdent leur gagne-pain pour avoir exprimé des opinions critiques sur le genre. L’historienne Selina Todd, d’Oxford, a dû faire appel à la sécurité pour ses conférences. Lorsque l’université d’Essex a invité la professeure Jo Phoenix à s’exprimer sur les prisons et les droits des transgenres, un tract intitulé « Shut the f*** up, TERF » et montrant un personnage tenant un pistolet a circulé sur le campus. (…) »

Ellyn Kaschak: Honnêtement, je n’ai pas envie d’écrire cet article…

« (…) Les conférences, mais aussi la salle de classe et le laboratoire sont des lieux appropriés pour poser des questions importantes. Pourtant, les habitants de ces lieux sont actuellement réduits au silence au nom des droits de l’homme et d’un prétendu préjugé appelé « transphobie ». Des universitaires ont été censurés et, dans certains cas, ont perdu leur poste pour avoir simplement utilisé un langage jugé inacceptable par le mouvement transgenre, des mots comme « femmes ». Oui, prononcer le mot « femmes » est considéré comme un discours de haine et ce prétendu discours de haine transphobe est surveillé et éliminé de manière agressive dans nos propres universités.(…) »