Amérique du Nord – Grands pas en avant dans la lutte contre l’exploitation sexuelle

Dawn Hawkins nous informe aujourd’hui de grandes avancées dans la lutte contre l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes. Mme Hawkins est présidente directrice générale du National Center on Sexual Exploitation (NCOSE), un organisme de bienfaisance qui s’est imposé comme chef de file dans la dénonciation des liens entre toutes les formes de sévices sexuels et…

Meghan Murphy: « L’identité de genre invisibilise le patriarcat » AUSSI: Tribune collective sur les agressions contre des lesbiennes

Le 10 mai 2017, Meghan Murphy, féministe radicale, et fondatrice du site canadien Feminist Current a été auditionnée par le Comité sénatorial canadien, aux côtés de Hilla Kerner de l’organisation Vancouver Rape Relief & Women’s Shelter [1] contre le projet de loi C-16 , la législation sur « l’identité du genre » au Canada. Voici une traduction de sa présentation.…

Debra M. Haak : Le Canada est-il constitutionnellement tenu d’autoriser un marché commercial pour le sexe ?

Jusqu’à présent, les tribunaux canadiens ont été réticents à reconnaître aux personnes un droit systématique à s’engager dans l’activité commerciale ou économique de leur choix. Autrice: Debra M. Haak Publié en anglais dans The Ottawa Citizen, le 15 avril 2021 Ce texte est proposé en réponse à l’article d’opinion publié dans l’Ottawa Citizen du 8…

L’extrême gauche doit cesser de dénigrer les femmes qui ont recours au système de justice lors de situations d’agression

« Le fait que les appels à une « justice réparatrice » ou à une abolition de la police viennent habituellement d’une gauche centrée sur les hommes est peut-être un indice significatif. Les féministes, après s’être dissociées de la gauche – où leurs enjeux étaient ignorés et où elles-mêmes étaient sujettes à une misogynie continue des gauchistes – se sont battues pour faire criminaliser des agressions comme la violence conjugale et le viol marital. Certains en ont alors profité pour dénoncer ce qu’ils ont appelé un « féminisme carcéral ». Voilà une injonction contradictoire à laquelle les femmes ne peuvent échapper : soit on nous qualifie de « pro-flics » et de traîtres à la gauche, soit nous devons rester muettes, sans recours face à la violence et aux agressions des hommes. »