Pourquoi le Canada trahit-il les femmes ? La tradition n’est pas une excuse pour la violence masculine

CHERRY SMILEY: « On s’attend à ce que, lorsqu’on parle des femmes autochtones assassinées ou disparues, on pleure, on se présente avec sa plume d’aigle et on montre des signes visibles de douleur et de traumatisme. C’est ce que le gouvernement veut voir. Et si ce n’est pas ainsi que vous vous exprimez, il est très facile de vous passer sous silence ».

Quand les droits des trans l’emportent sur ceux des autres

« Il n’y a que six millions de personnes au Danemark. Et les droits des femmes et le mouvement des femmes sont au cœur de cette société. Pourtant, il y a déjà des cas de violence à l’égard des femmes et de viols commis par des « femmes » auto-identifiées qui ont accédé à des espaces dédiés aux femmes. Il en va de même en Norvège. » (Rosa Freedman)

Des féministes et survivantes canadiennes rétorquent au lobby pro-prostitution

Une coalition d’organisations favorables au système prostitutionnel tente de faire abroger en Cour supérieure de l’Ontario la législation canadienne interdisant l’achat de sexe et le proxénétisme.

Des associations féministes réunies autour de la Coalition pour l’égalité des femmes viennent de déposer à ce tribunal un argumentaire détaillé et documenté en réponse aux allégations des requérants.

Barbara Kay : Au Royaume-Uni, la fermeture de la clinique Tavistock met en évidence les préjudices causés par les théoriciens radicaux du genre

« La Society for Evidence Based Gender Medicine (SEGM) s’est réjouie de la nouvelle, citant les multiples signaux d’alarme qu’elle avait lancés au fil des ans, notamment la « rareté des preuves » justifiant la suppression de la puberté et les problèmes éthiques entourant le consentement éclairé chez les mineurs. »

Le Canada vient d’adopter le projet de loi C-4 (sur la « thérapie de conversion »), et il semble que nous soyons condamné-e-s.

« (…) Essentiellement, le gouvernement canadien, qui se considère comme toujours si progressiste, criminalise non seulement le discours féministe, mais aussi la liberté d’expression et la pensée critique dans son ensemble. Il ne sera plus permis de contester l’orthodoxie du gouvernement au Canada, et les dissidents seront non seulement réduits au silence, mais aussi punis par la loi.(…) »

Parution d’ANTISPORTIF, qui sera présenté par une de ses autrices à Lyon dans deux semaines

Les militants radicaux genristes se servent actuellement d’une théorie pseudo-scientifique de la biologie humaine pour s’emparer du monde du sport et subvertir le concept établi de longue date du fair play – en forçant des femmes et des jeunes filles à risquer leur sécurité et en les écartant au profit d’athlètes masculins, sous prétexte d’ « inclusivité ».

Amérique du Nord – Grands pas en avant dans la lutte contre l’exploitation sexuelle

Dawn Hawkins nous informe aujourd’hui de grandes avancées dans la lutte contre l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes. Mme Hawkins est présidente directrice générale du National Center on Sexual Exploitation (NCOSE), un organisme de bienfaisance qui s’est imposé comme chef de file dans la dénonciation des liens entre toutes les formes de sévices sexuels et…

Meghan Murphy: « L’identité de genre invisibilise le patriarcat » AUSSI: Tribune collective sur les agressions contre des lesbiennes

Le 10 mai 2017, Meghan Murphy, féministe radicale, et fondatrice du site canadien Feminist Current a été auditionnée par le Comité sénatorial canadien, aux côtés de Hilla Kerner de l’organisation Vancouver Rape Relief & Women’s Shelter [1] contre le projet de loi C-16 , la législation sur « l’identité du genre » au Canada. Voici une traduction de sa présentation.…