Quand PIVOT pivote…

Je me demande comment l’équipe de PIVOT justifie la publication d’un texte aussi contradictoire des valeurs affichées par ce média, alors que se multiplient les initiatives au Québec contre l’exploitation sexuelle commercialisée.

La haine des femmes par la droite et la gauche — un essai d’Andrea Dworkin

… les féministes observent la société dans laquelle nous vivons et se demandent comment combattre le pouvoir masculin. Pour découvrir comment le combattre, nous devons découvrir comment il s’organise. Comment se maintient-il ? Comment cela fonctionne-t-il ? Comment se perpétue-t-il en tant que système de pouvoir ?

Ainsi, nous examinons le pouvoir masculin, toutes ses institutions, pour comprendre leur fonctionnement. Et nous cherchons un moyen de les arrêter. (Andrea Dworkin)

Notre sang, d’Andrea Dworkin – un compte rendu de Claudine Legardinier

« Au fil des pages, on entend la voix d’Andrea Dworkin, on partage sa colère mais aussi son incroyable vitalité, elle qui ne demande qu’à « vivre une vie humaine qui vaut la peine d’être vécue ». Si jamais certain·es étaient tenté·es de trouver qu’elle « exagère » au vu des évolutions qui ont marqué les dernières décennies depuis ces conférences, qu’ils et elles se souviennent qu’elle ne parle pas ici de la préhistoire, mais de mentalités particulièrement prégnantes et résistantes. »

Présentation de La haine des femmes, par Andrea Dworkin

Ce livre est un acte, un acte politique dont la révolution est l’objectif. Il n’a pas d’autre fonction. Ce n’est pas une quelconque sagesse cérébrale ou une foutaise universitaire, ou des idées gravées dans le granit ou destinées à l’immortalité. Il fait partie d’un processus et son contexte est le changement. Il fait partie d’un…

Pensée de Dworkin

« Devenir un homme exige que les garçons apprennent à être indifférents au sort des femmes. L’indifférence exige que le garçon apprenne à considérer les femmes comme des objets. Le poète, le mystique, le prophète, l’homme dit sensible, quel qu’il soit, entendra toujours le vent chuchoter et les arbres pleurer. Mais pour lui, les femmes…