Michelle Kelly: Survivre à l’industrie du sexe

« Le récent rapport de la CDHPC parle de sécurité. Il conclut qu’il n’y a aucun moyen de rendre la prostitution sécuritaire, parce que la prostitution implique de la violence, par sa nature même. Il s’ensuit que la seule façon d’assurer la sécurité des personnes actuellement prostituées est de mettre fin à la prostitution.
Et la seule façon de mettre fin à la prostitution, c’est de mettre fin à la demande. »

Huschke Mau, du Réseau ELLA, commente une intervention d’Amnesty contre des survivantes de la prostitution

« Amnesty nous a sacrifiées depuis plusieurs années, nous les femmes qui sommes dans la prostitution, quand ils ont exigé une dépénalisation complète du « travail du sexe » et ont EXPLICITEMENT INCLUS DANS CETTE CATÉGORIE LES ACHETEURS, LES TRAFIQUANTS ET LES PROXÉNÈTES. Leur justification était que tout être humain est censé avoir droit à du sexe et que ce serait un acte de DISCRIMINATION que d’interdire aux hommes d’en acheter…
Amnesty, va te faire foutre! »

Survivant-e d’exploitation sexuelle? Ajoutez votre signature d’ici 17h à cette Lettre ouverte aux candidat-e-s à la présidence des États-Unis

Nous faisons circuler cette lettre d’appui et invitons d’autres survivants à la lire et à l’appuyer. Nous recueillons des signatures jusqu’à mercredi le 26 juin, 17 h HNE. Si vous souhaitez vous inscrire, veuillez suivre le lien ci-dessous et indiquer votre nom et celui de votre organisation/affiliation, le cas échéant: https://bit.ly/2xb9zTO 

Le vrai visage de la prostitution

« La recherche menée au Royaume-Uni a conclu que même les mesures dissuasives les plus légères, comme la menace d’arrestation, le risque que des membres de la famille ou des employeurs soient informés ou que des détails soient ajoutés à une base policière de données, peuvent toutes s’avérer efficaces. Mis à part les acheteurs de longue date, de tels moyens de dissuasion font généralement réfléchir les hommes qui envisagent d’acheter des rapports sexuels. »