La dangerosité de « l’assistanat sexuel »

« (…) C’est humiliant et capacitiste car cela implique que les personnes handicapées sont trop grotesques pour être sexuellement attirantes et ne sont pas capables de s’exprimer sexuellement et de former des relations avec d’autres personnes handicapées et valides. (…) »

Des féministes et survivantes canadiennes rétorquent au lobby pro-prostitution

Une coalition d’organisations favorables au système prostitutionnel tente de faire abroger en Cour supérieure de l’Ontario la législation canadienne interdisant l’achat de sexe et le proxénétisme.

Des associations féministes réunies autour de la Coalition pour l’égalité des femmes viennent de déposer à ce tribunal un argumentaire détaillé et documenté en réponse aux allégations des requérants.

Les femmes ne devraient pas être à vendre

« …Compte tenu de l’abondance de preuves démontrant les désastres de la dépénalisation là où elle a été essayée, il est choquant qu’un certain nombre d’agences de santé publique et d’organisations de défense des droits de l’homme soutiennent une dépénalisation généralisée; c’est notamment le cas de l’OMS, ONU SIDA, Human Rights Watch et Amnesty International… »

Recension de « La conjuration des ego », d’Aude VIDAL, publiée sur le blog Les Ruminant.e.s

“La conjuration des ego” de Aude Vidal Navigation de l’article Previous post Illustration de couverture : Remedios Varo Uranga ___________________________________ Aude Vidal est une féministe écologiste qui a animé la revue L’An 02. Elle est l’autrice de reportages sur les mondes malais, d’essais critiques sur le libéralisme et d’Égologie. Dans cet essai, publié en 2019 aux…

Entretien avec Rebecca Mott, femme sortie de la prostitution

 »(,,,) L’abolition est toujours ancrée dans la restitution de leurs droits de la personne et de leurs voix aux personnes réduites au silence et opprimées. Cela signifie qu’il faut s’attaquer à ceux qui sont au pouvoir – c’est donc toujours de l’anticapitalisme et de l’antipatriarcat. Les problèmes surviennent quand les voix des opprimées sont tenues pour une valeur symbolique faites pour être symboliques ou réduites au silence. Cela est courant dans les grands groupes abolitionnistes, souvent influents, où les femmes sorties du milieu sont utilisées et jetées, traitées comme des actrices sous-humaines et non comme des êtres humains à part entière.(…) »

Argumenter contre l’industrie de la prostitution : Au-delà de l’opposition abolitionnistes contre « travailleuses du sexe »

(…) le débat est souvent réduit à une opposition entre ce que l’on appelle la « réduction des dommages » dans une « industrie du sexe » légale – l’argument pro-légalisation – et, d’autre part, les arguments en faveur de l’abolition de la prostitution. Celles qui tendent vers ce dernier point de vue sont souvent accusées de moralisme, de conservatisme et, pire encore, de mépris pour la sécurité des femmes. Il est donc peut-être opportun de revoir la vision féministe de la prostitution en tant que cause et conséquence de l’inégalité.(…) »