La Nouvelle-Zélande cèdera-t-elle au lobby transgenriste? (Geneviève Gluck)

« Nous devrions nous demander pourquoi seules les femmes sont invitées à s’autocensurer et à acquiescer, pourquoi seules les femmes sont qualifiées de « pilleuses d’utérus », de « corps d’accouchement » et, comme l’a déclaré le mois dernier la revue médical The Lancet, de « corps avec vagin ». » (Genevieve Gluck)

Nos amis et nous – Typhaine D lit Christine Delphy

1 – À propos des fondements cachés de quelques discours pseudo-féministes (Première partie)https://lmsi.net/Nos-amis-et-nous 2 – La révolution : prise de conscience ou match de foot ?(Deuxième partie)https://lmsi.net/Nos-amis-et-nous-Deuxieme-partie 3 –  Quand la haine des femmes se déguise en amour des prolétaires(Troisième partie)https://lmsi.net/Quand-la-haine-des-femmes-se 4 – La haine de soi comme fondement du gauchisme féminin(Quatrième partie)https://lmsi.net/Nos-amis-et-nous-Quatrieme-partie —–Lecture féministe…

Typhaine D lit Christine Delphy

« Les femmes sont encore plus misogynes que les hommes ! »
Voues avez déjà entendue cette phrase ? L’avez même déjà pensée peut-être ? C’est normale, même si c’est fausse : Christine Delphy explique pourquoi dans cette #videa introductive à ma #vendredilectureféministe du jour !

«Pourquoi fait-il cela?» Chapitre 1: Le Mystère

WHY DOES HE DO THAT?, du thérapeute étatsunien Lundy Bancroft, est un livre que plusieurs femmes ont salué comme une perspective réaliste sur la psychologie des agresseurs conjugaux. « (…) L’agresseur suscite la confusion par nécessité. La seule façon dont il peut vous contrôler et vous intimider, recruter son entourage à prendre son parti, et continuer à échapper aux conséquences de ses actes, c’est de détourner l’attention de tout le monde. Quand le monde comprend la stratégie de l’agresseur, son pouvoir commence à s’estomper.(..) » 

La protection des hommes dans les refuges pour femmes

« (…) À trois reprises au moins, des hommes séjournant au refuge féminin ont menacé de tuer des femmes avec des armes à feu. Une fois, un homme, enragé contre le personnel féminin qui insistait sur le respect des règles du refuge, a fait irruption dans la cuisine pendant le dîner, a attrapé un plateau de nourriture et a commencé à lancer par poignées dans la pièce des pommes de terre sautées tout en criant que nous étions toutes des « salopes » et des « connes ». (…) »