Des Canadiennes s’adressent au Parlement pour mettre fin au logement dans les pénitenciers féminins de criminels se disant « transgenres ».

. »Au cours des deux dernières années, Madame Mason, elle-même ex-détenue, a défendu les femmes criminalisées dans divers dossiers carcéraux, y compris la ségrégation, la fouille à nu et les conditions de détention pendant la pandémie de COVID-19. Dans ses communications avec ces femmes, beaucoup d’entre elles ont fait état d’expériences pénibles avec des prisonniers masculins. (…) Étant donné que tout compte rendu de violence commise par des personnes s’identifiant comme transgenres est traitée comme de la « transphobie », dans de nombreux cas, les femmes évitent de signaler leurs expériences. Cela se produit dans un contexte où les femmes « sont déjà réticentes à le faire en raison de la honte entourant les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel et le signalement en prison en général ».

Nos amis et nous – Typhaine D lit Christine Delphy

1 – À propos des fondements cachés de quelques discours pseudo-féministes (Première partie)https://lmsi.net/Nos-amis-et-nous 2 – La révolution : prise de conscience ou match de foot ?(Deuxième partie)https://lmsi.net/Nos-amis-et-nous-Deuxieme-partie 3 –  Quand la haine des femmes se déguise en amour des prolétaires(Troisième partie)https://lmsi.net/Quand-la-haine-des-femmes-se 4 – La haine de soi comme fondement du gauchisme féminin(Quatrième partie)https://lmsi.net/Nos-amis-et-nous-Quatrieme-partie —–Lecture féministe…

Le nom de mon violeur est…

Plus tôt cette semaine, une jeune anglophone québécoise a publié sur Facebook un long compte rendu de son vécu auprès d’un agresseur, soi-disant progressiste. Vu le courage de cette femme et la pertinence à plusieurs égards de son récit, nous l’avons traduit ci-dessous. Il s’inscrit dans une dynamique propre à l’Amérique du Nord, dans le…

Le test de pureté transgenriste a perdu contact avec la réalité

« (…) Dans l’anglosphère, le succès de la gauche est également institutionnel. Les grands médias, le monde universitaire, les organisations culturelles et civiques, le monde de l’édition et des arts, ainsi que la classe dirigeante des grandes entreprises, partagent désormais une monoculture politique qui a même conquis des pans entiers du parti Conservateur. Ces personnes, souvent qualifiées d' »élite » – un mot qui désignait autrefois l’excellence, mais qui connote aujourd’hui la condescendance aristocratique – rivalisent entre elles pour savoir qui peut paraître le plus moralement immaculé. (…) »

Suzanne Moore réfléchit au silence actuel du journalisme de gauche au Royaume-Uni.

« (…) C’est pourquoi les femmes de gauche finissent par écrire dans des journaux de droite. Notre « maison », voyez-vous, n’était pas un espace sûr. La maison, comme trop de femmes le savent, est l’endroit où se trouve la haine.  Nous ne connaissons que trop bien l’expérience de devoir quitter la « maison » pour dire nos vérités. Le féminisme est heureusement portable ; la capacité de parler des droits des femmes et des filles ne peut pas être détruite par des hommes qui réécrivent l’histoire et des jeunes femmes ayant une expérience de vie (…) »

Être « allié des féministes »

par Yeun Lagadeuc-Ygouf Publié le 31 mars 2019 | 1 commentaire Je remercie vivement les organisatrices de m’avoir invité pour intervenir sur mon travail d’« allié ». L’invitation a été une surprise pour moi car je produis très peu en termes d’écriture. C’est pour moi un honneur d’être considéré par vous comme un allié ; même si je…

Analyse réaliste des prétentions « égalitaires » du lobby des pères pour ce qui est des pensions et prestations dues aux enfants

« (…) Les hommes qui bénéficient d’une attention et d’une sympathie démesurée sont toujours les hommes que l’on force à payer cette pension, et l’on voit les groupes de « défense des droits des pères » s’essouffler à monter en épingle des cas particuliers d’hommes dont on allègue qu’ils « se retrouvent avec seulement 16 livres sterling après avoir payé la pension alimentaire », malgré le fait que moins de 50% des pères non résidents paient quoi que ce soit pour leurs enfants. (…) »