Amérique du Nord – Grands pas en avant dans la lutte contre l’exploitation sexuelle

Dawn Hawkins nous informe aujourd’hui de grandes avancées dans la lutte contre l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes. Mme Hawkins est présidente directrice générale du National Center on Sexual Exploitation (NCOSE), un organisme de bienfaisance qui s’est imposé comme chef de file dans la dénonciation des liens entre toutes les formes de sévices sexuels et…

Confondre amour et sexe – ou comment le système de protection de l’enfance ne protège pas de la maltraitance sexuelle et de la prostitution juvénile

« (…) Dans les rues de Leeds, où je m’étais réfugiée pour fuir les violences subies à domicile, la nourriture et le logement étaient mes principales préoccupations. Sans oublier, bien sûr, les hommes qui essayaient de nous baiser, moi ou mes amies, en échange de ces denrées rares. (…) »

Contre la censure et le cyber-sabotage, la journaliste Meghan Murphy persiste et signe

« (…) l n’est jamais facile de se battre et ce ne sera jamais facile. Vous subirez des conséquences. Vous risquez de perdre des amis, d’être congédiée, d’être blessée, menacée, censurée, injuriée, diffamée ou pire encore. Cela a toujours été vrai et le sera toujours. Ce que j’ai vécu n’est pas le pire de ce qu’ont vécu d’innombrables activistes, journalistes ou dissident-e-s à travers l’histoire. Mais c’est une lutte, et cela peut être effrayant, et c’est une activité risquée. Je ne fais pas cela parce que c’est facile, je le fais parce que c’est la chose juste à faire, et parce qu’apparemment il me manque le gène qui me permet de rester silencieuse face aux mensonges et aux attaques contre nos droits.(…) »

Voici pourquoi les enjeux du genre sont beaucoup plus importants que les questions d’accès aux toilettes, les compétitions sportives et l’étalage d’émotions fragiles.

« (…) quand on voit des transactivistes nier que les hommes, en moyenne, disposent d’avantages physiques réels sur les femmes, le monde entier se retrouve obnubilé par une infime minorité d’idéologues enragés qui n’ont aucun souci de la vérité. Quand les transfemmes continuent de perturber les sports féminins en défonçant des records, nous assistons, en fait, à la falsification d’une soi-disant théorie du genre qui est complètement détachée de la réalité. Alors que des analyses rationnelles évalueraient généralement tous les éléments probants concernant ces enjeux, on nous demande plutôt de nous engager dans une sorte de novlangue orwellienne, où nous ignorons ce que nous dictent nos yeux trompeurs et adoptons un lexique où prolifèrent de nouveaux pronoms de genre – tout cela pour apaiser la susceptibilité de quelques narcissistes à la mode qui croient avoir transcendé la binarité sexuelle. (…) »

REHABILITATION DES HOMMES VIOLENTS: EFFICACE OU POUDRE AUX YEUX?

« (…) Les féministes se sont battues depuis des décennies contre cette antique règle patriarcale stipulant que les crimes contre les femmes commis dans la sphère privée ne concernaient pas la justice et pour que les auteurs de ces crimes soient jugés et si possible empêchés de récidiver. La justice réparatrice, en faisant repasser ces crimes dans la sphère privée et en prétendant libérer les violeurs de toute sanction pénale, est porteuse d’un retour en arrière majeur par rapport à ces conquêtes du féminisme et aggrave le rapport inégalitaire existant entre hommes et femmes d’où découlent les violences masculines au lieu de le réduire.(…) »

Prostitution et « dignité » masculine

« La rhétorique utilisée pour assainir la prostitution en la qualifiant d' »autonomisante », de « travail sexuel » et méritoire d’un statut de « dignité » existe entièrement pour que les hommes qui nous exploitent aient l’air de ne pas nous exploiter. Le lobby des proxénètes sait que la fonction première de l’expression « travail du sexe » est d’accroître et de bénéficier du commerce du sexe (c’est-à-dire du « droit » des hommes à nous acheter pour le sexe et d’en tirer profit). »

Le procès de Maya Forstater et la critique du genre – Blog Floraisons

« (…) l’expression de la critique du genre est menacée d’être considérée comme n’étant pas une croyance philosophique protégée par le droit du travail, ce qui veut dire qu’une personne peut être légalement licenciée pour avoir exprimé des critiques : ici, celle de l’identité de genre. Cela a plusieurs conséquences, notamment le fait que les féministes radicales pourront perdre leur emploi du simple fait de leur engagement politique. Les femmes, déjà assignées à des tâches subalternes dans la division du travail et/ou moins rémunérées que les hommes, seront, une fois de plus, intimées de se taire pour ne pas voir leur situation empirer. Cette insécurité économique un peu plus forte sur les militantes les plus critiques serait désastreuse pour l’émancipation des femmes.(…) »

Les accusations de « transphobie » lancées contre l’écrivaine J.K. Rowling n’ont aucun fondement.

« (…) Aucune des femmes critiques du genre auxquelles j’ai parlé ne déteste les transgenres, au contraire. Beaucoup d’entre elles commencèrent à s’intéresser à cette question parce qu’elles se souciaient des jeunes trans, et sont extrêmement compréhensives à l’égard des personnes trans adultes souhaitant simplement vivre leur vie, mais se trouvant confrontés à l’agressivité d’une forme d’activisme qu’elles n’approuvent pas. (…) »

Debra M. Haak : Le Canada est-il constitutionnellement tenu d’autoriser un marché commercial pour le sexe ?

Jusqu’à présent, les tribunaux canadiens ont été réticents à reconnaître aux personnes un droit systématique à s’engager dans l’activité commerciale ou économique de leur choix. Autrice: Debra M. Haak Publié en anglais dans The Ottawa Citizen, le 15 avril 2021 Ce texte est proposé en réponse à l’article d’opinion publié dans l’Ottawa Citizen du 8…