La dangerosité de « l’assistanat sexuel »

« (…) C’est humiliant et capacitiste car cela implique que les personnes handicapées sont trop grotesques pour être sexuellement attirantes et ne sont pas capables de s’exprimer sexuellement et de former des relations avec d’autres personnes handicapées et valides. (…) »

Pourquoi les hommes vont voir les prostituées et ce qu’ils pensent d’elles

« Ces hommes ne considèrent pas les femmes comme des femmes, mais seulement comme des objets, des corps. Ils ne savent pas ce qu’elle ressent vraiment, pourquoi elle se prostitue, ce qu’elle pense vraiment, quelle vie elle a eue avant et si elle veut être ici ou pas. C’est du pareil au même pour eux. Aucun d’entre eux ne se soucie des droits des femmes, de sa volonté et de ses sentiments : c’est ce qu’ils ont tous en commun. Ils paient pour l’inexistence de la dignité des femmes, de son identité propre et de sa volonté. La question est donc la suivante : Pourquoi avons-nous besoin d’une institution qui rend cela possible? »

IL N’Y A QUE DEUX SEXES, SANS AUCUN DOUTE 

« A 14 ans, beaucoup de filles sont malheureuses, c’est la puberté. Je suis passée par là. Moi aussi, j’étais malheureuse à 14 ans et j’aurais préféré être un garçon. A l’époque, je n’avais même pas le droit de porter un pantalon ou de me couper les cheveux. Je me maudissais souvent et je pensais : Je préférerais être un homme ! Car si l’on veut faire un tel métier, où les hommes dominent, on est bien sûr mieux loti si on en est un aussi. Mais alors il faut trouver un moyen de s’imposer. C’est bien cela qu’il faut conseiller aux filles et les aider à faire. »

Des féministes et survivantes canadiennes rétorquent au lobby pro-prostitution

Une coalition d’organisations favorables au système prostitutionnel tente de faire abroger en Cour supérieure de l’Ontario la législation canadienne interdisant l’achat de sexe et le proxénétisme.

Des associations féministes réunies autour de la Coalition pour l’égalité des femmes viennent de déposer à ce tribunal un argumentaire détaillé et documenté en réponse aux allégations des requérants.

Réflexion de Jessica Taylor sur la critique du genre

« Certaines personnes s’accrochent à des théories, des récits et des préjugés parce qu’elles y trouvent un réconfort ou un avantage. Ces récits appuient leurs croyances concernant le monde actuel. Mais certain·es d’entre nous sont prêt·es à se délester de tout ce qui semble nuisible ou oppressant pour le développement humain et à regarder où nous avons été, et où nous allons – et ce que nous faisons pour changer. »