Repiqué du blog « Perspectives cubi(s)tes »

« L’idéologie de l’identité de genre postule que toute personne qui s’identifie au sexe opposé (ou à l’une des nombreuses nouvelles identités de genre (novel genders)) devrait automatiquement avoir un accès illimité à n’importe quel espace ou service non mixte de leur préférence. » (Audrey A)

Quand les droits des trans l’emportent sur ceux des autres

« Il n’y a que six millions de personnes au Danemark. Et les droits des femmes et le mouvement des femmes sont au cœur de cette société. Pourtant, il y a déjà des cas de violence à l’égard des femmes et de viols commis par des « femmes » auto-identifiées qui ont accédé à des espaces dédiés aux femmes. Il en va de même en Norvège. » (Rosa Freedman)

LE PROGRAMME TRANSACTIVISTE

« (…)Il ne s’agit pas de personnes fluides en matière de genre qui expriment leur esprit fluide en matière de genre, il s’agit d’hommes qui prétendent être des femmes et qui s’emparent des espaces des femmes et les terrorisent de l’intérieur.(…) »

Les opinions critiques du genre (gender critical) devraient-elles être considérées comme « honteuses » et « haineuses » ?

« Il y a trois raisons fondamentales pour lesquelles l’idéologie de l’identité de genre ne constitue pas simplement une nouvelle itération du mouvement de libération — droits des femmes, droits des gays et des lesbiennes, droits des personnes handicapées — qui prend place depuis les années 1970. » (Allan Johnson)

Classe, politique identitaire et idéologie transgenriste.

« En s’alignant de manière catastrophique sur ce qui est clairement un mouvement de nouveaux droits pour les hommes, la gauche a choisi de se ranger du côté des puissants plutôt que des moins puissants, des hommes plutôt que des femmes, et de la classe moyenne plutôt que des femmes de la classe ouvrière. » (Deirdre O’Neill)