Bannir les « thérapies de conversion » n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît.

« Pourquoi une identité de genre insolite, et éventuellement temporaire, devrait-elle être automatiquement traitée comme le véritable soi ? Il se pourrait tout aussi bien que la version abandonnée, dans le contexte d’une thérapie, soit plus authentique. »

Le Canada vient d’adopter le projet de loi C-4 (sur la « thérapie de conversion »), et il semble que nous soyons condamné-e-s.

« (…) Essentiellement, le gouvernement canadien, qui se considère comme toujours si progressiste, criminalise non seulement le discours féministe, mais aussi la liberté d’expression et la pensée critique dans son ensemble. Il ne sera plus permis de contester l’orthodoxie du gouvernement au Canada, et les dissidents seront non seulement réduits au silence, mais aussi punis par la loi.(…) »

Chris Selley : La nouvelle version de l’interdiction des thérapies de conversion par les libéraux rend un projet de loi douteux encore plus douteux.

Chris Selley: « (…)Les parlementaires ont fait leur travail en critiquant le projet de loi C-6 lors de la dernière session parlementaire, même si cela n’a pas beaucoup amélioré la législation. Ils doivent retourner à la planche à dessin avec le projet de loi C-4, et ne pas le faire passer en force simplement parce qu’il est facile de l’appuyer et difficile de s’y opposer. »

Protégez les enfants

« (…) De nombreuses personnes qui se désistent du processus déclarent également « ne pas avoir reçu une évaluation adéquate de la part d’un médecin ou d’un professionnel de la santé mentale avant de commencer la transition ». Pour les jeunes qui s’identifient comme trans et qui désistent ensuite, certaines portes se seront définitivement fermées pour eux. vu les effets irréversibles des bloqueurs de puberté et des hormones sexuelles croisées : ils ne pourront jamais devenir ce qu’ils auraient pu être. (…) »