« Mon nom est Andrea » : Nouveau film présenté au festival Tribeca 2022

Avec leur férocité tranquille et leurs prédictions reconnaissables, les vignettes dramatiques de Mon Nom est Andrea incarnent la condition féminine dans une figure singulière, et le film dans son ensemble relie les préoccupations de Dworkin sur la classe, la race et le genre au moment présent.

Notre sang, d’Andrea Dworkin – un compte rendu de Claudine Legardinier

« Au fil des pages, on entend la voix d’Andrea Dworkin, on partage sa colère mais aussi son incroyable vitalité, elle qui ne demande qu’à « vivre une vie humaine qui vaut la peine d’être vécue ». Si jamais certain·es étaient tenté·es de trouver qu’elle « exagère » au vu des évolutions qui ont marqué les dernières décennies depuis ces conférences, qu’ils et elles se souviennent qu’elle ne parle pas ici de la préhistoire, mais de mentalités particulièrement prégnantes et résistantes. »

Première recension de Trans : Quand l’idéologie rencontre la réalité, M Éditeur, 2022

Lorsque des gens croient être en mesure de se transposer dans un autre genre, ils ou elles entrent dans une aliénation de la réalité induite par des informations fausses, en choisissant de nouveaux pronoms, par exemple.

Joyce suggère que de nombreuses jeunes femmes fuyant la pornographie, craignant d’être kidnappées et victimes de la traite à des fins sexuelles, et incertaines de leur orientation personnelle sont les principales victimes des suggestions d’être « nées dans le mauvais corps ».

Le Japon découvre « TRANS » d’Helen Joyce

« (…) Dans le cadre de cette réaffectation, l’individu transidentifié se donne un nouveau nom qui correspond à son genre « correct ». Au lieu de « Jack », il devient « Jill ». L’idéologie trans affirme que le genre est « fluide » et non « binaire », mais les personnes trans insistent pour avoir des noms féminins et masculinisés, fermement conformes aux normes de genre traditionnelles. Ne pas utiliser le nouveau nom et le pronom préféré d’une personne trans est traité comme une insulte de premier ordre. (…) »

« Les femmes vivent actuellement une lutte encore plus importante que celle des suffragettes » : Helen Joyce et le débat sur le transgenrisme

L’autrice à succès du livre TRANS – WHEN IDEOLOGY MEETS REALITY – explique pourquoi les féministes « critiques de genre » ne devraient pas être vilipendées. Par Harry Lambert, dans The New Statesman, le 29 septembre 2021 Lorsque le gouvernement travailliste a introduit la Loi sur la reconnaissance du genre en 2004, peu de personnes impliquées dans…

ANTISPORTIF : Comment le transactivisme et l’obscurantisme détruisent le sport féminin.

RÉSUMÉ Par Linda Blade avec Barbara Kay, préfacé par Léa Quedeville Site web : https://unsporting.com         Lorsque le Comité international Olympique (CIO) a décidé en 2015 de permettre aux athlètes nés de sexe masculin de s’autodéclarer dans les compétitions féminines, c’est comme s’il avait complètement oublié que le sport est une chasse gardée basée sur…

« Elle a couru après… »

« (…) En comparant hier et aujourd’hui, Doolittle examine de nombreux aspects de la question « Qu’est-ce qui est équitable à l’ère du #MoiAussi ? ». Sa réponse à cette question est juste et louable.(…) »