Le Japon découvre « TRANS » d’Helen Joyce

« (…) Dans le cadre de cette réaffectation, l’individu transidentifié se donne un nouveau nom qui correspond à son genre « correct ». Au lieu de « Jack », il devient « Jill ». L’idéologie trans affirme que le genre est « fluide » et non « binaire », mais les personnes trans insistent pour avoir des noms féminins et masculinisés, fermement conformes aux normes de genre traditionnelles. Ne pas utiliser le nouveau nom et le pronom préféré d’une personne trans est traité comme une insulte de premier ordre. (…) »

« Les femmes vivent actuellement une lutte encore plus importante que celle des suffragettes » : Helen Joyce et le débat sur le transgenrisme

L’autrice à succès du livre TRANS – WHEN IDEOLOGY MEETS REALITY – explique pourquoi les féministes « critiques de genre » ne devraient pas être vilipendées. Par Harry Lambert, dans The New Statesman, le 29 septembre 2021 Lorsque le gouvernement travailliste a introduit la Loi sur la reconnaissance du genre en 2004, peu de personnes impliquées dans…

ANTISPORTIF : Comment le transactivisme et l’obscurantisme détruisent le sport féminin.

RÉSUMÉ Par Linda Blade avec Barbara Kay, préfacé par Léa Quedeville Site web : https://unsporting.com         Lorsque le Comité international Olympique (CIO) a décidé en 2015 de permettre aux athlètes nés de sexe masculin de s’autodéclarer dans les compétitions féminines, c’est comme s’il avait complètement oublié que le sport est une chasse gardée basée sur…

« Elle a couru après… »

« (…) En comparant hier et aujourd’hui, Doolittle examine de nombreux aspects de la question « Qu’est-ce qui est équitable à l’ère du #MoiAussi ? ». Sa réponse à cette question est juste et louable.(…) »

Comment la propagande transgenre détruit de jeunes adolescentes

DEBBIE HAYTON: « Qu’il s’agisse d’une déclaration ou d’une question, le titre de ce livre exprime l’urgence nécessaire de cette histoire désespérément triste. Au milieu du débat trans, apparemment une bataille entre adultes matures, les enfants vulnérables sont la proie d’une idéologie malveillante que les survivants appellent une secte. »

Dee Graham: Aimer pour survivre

« (…) Nous croyons que tant que les hommes n’auront pas cessé de terroriser les femmes — et que le souvenir de ces violences n’aura pas disparu de la mémoire collective des femmes — nous ne pouvons pas savoir si l’amour des femmes pour les hommes et l’hétérosexualité des femmes sont autre chose que des stratégies de survie expliquées par le syndrome de Stockholm.(…) »